Ca va.
Trois de mes amis proches sont partis. Soit à l'étranger, soit à l'autre bout de la France. Ca ne fait pas trop longtemps mais ils me manquent déjà puisqu'ils sont un bout de moi. Du coup, je me sens maussade.
Ce week end, c'était mon week end d'inté. C'était plutôt sympa et bon enfant. Pour l'instant, ma nouvelle école me plaît assez. Je ne suis pas déçue mais ce n'est pas aussi extraordinaire que dans mon imaginaire, lorsque j'étais venue aux portes ouvertes la première fois quand j'avais 16 ans. Je trouve le niveau des cours semblables à celui de mon ancienne école, mais le dynamisme des associations est assez stimulante. Pour l'instant, je suis prise dans les processus de recrutement de quatre trucs, c'est un peu fatiguant.
Je me sens maussade parce que je suis fatiguée, en fait. Je n'ai plus vraiment une minute où je peux me poser. Je ne me rappelle plus du dernier soir où je suis directement rentrée chez moi après les cours, où je me suis douchée tranquillement avant de me mettre sur Facebook. J'espère que le reste de ma vie ne sera pas trop comme ça. Même si je m'ennuie vite quand je suis seule dans ma chambre sans rien de prévu, j'aime raisonnablement ce sentiment de temps infini (seulement quand je paresse, genre je n'aime pas ce sentiment lors d'un cours relou par exemple).
Je ne sais plus vraiment sur quoi écrire ici. Je fais plein de choses et ça absorbe mon mental. Il me reste peu d'énergie pour mener des réflexions existentielles. J'en ai cependant deux à reporter :
- Je suis en révolution vestimentaire. Je me suis rendue compte que j'étais arrivé à un stade où je m'en fous de ce qu'on peut penser de ma personnalité, si on pense que je suis une connasse ou pas, mais que j'étais extrêmement sensible au jugement par rapport à mes habits, c'est pourquoi cela fait des années que je m'habille d'une façon tout à fait banale et neutre, afin d'être injugeable. Ainsi, une amie a parlé d'un "uniforme tanane" qui consiste en trois choses : noir, bordeaux et fleurs. Du jour au lendemain, j'ai décidé de me faire un nouveau style de façon un peu random, c'est à dire acheter tout ce qui me plait, pièce par pièce, et faire avec. J'ai commencé par des plateformes holographiques même si mon pote en mode me dit que c'est old.
- Je n'ai jamais passé autant de temps sans pécho. Je crois que j'ai un peu perdu la main. J'ai désinstallé Tinder parce que je n'y arrivais plus, je ne rencontrais personne. Ca me tente de rencontrer un mec directement en vrai. Je crois que je n'ai jamais pécho de mecs rencontré hors internet, sauf un ami, pour un soir. Je sais pas vraiment comment on fait. "Non mais va dans des bars", me dit-on à l'oreillette. Je passe la moitié de ma semaine à sortir et boire des pintes, que voulez-vous de plus ? Je ne rencontre jamais personne dans les bars, je sais pas pourquoi. Et même si je rencontrais des gens, il faudrait qu'ils soient non seulement DES MECS, mais aussi BEAUX ET SYMPAS. Les statistiques sont vite faites. Enfin bref, et donc même si je rencontrais des mecs beaux et sympas, je n'ai strictement aucune idée de comment je devrais m'y prendre. Quand on a un rdv adopte ou tinder, la finalité est binaire et claire : oui ou non. Quand on rencontre quelqu'un de cool IRL, il faut pousser le curseur VERS le oui, et j'aurais besoin d'un mode d'emploi pour ça. En ce moment, je connais un mec mignon et gentil, mais je crois qu'il est gay. MAIS OUI, il faut aussi gérer ces paramètres-là, que l'on a pas lorsqu'on trouve quelqu'un sur internet.
Enfin voilà.
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3 oct. 2014
2 sept. 2014
Fin de l'été.
Globalement, je demeure heureuse.
Mais ce soir, de douloureux souvenirs remontent à la surface et je me demande comment j'ai pu perdre à tel point le contrôle de ma vie. Je crois que je ne serais plus jamais aussi malheureuse que je l'ai été dans mon ancienne relation.
Et ça fait cinq minutes que j'essaie d'exprimer mon sentiment.
Je n'arrive pas à m'étendre dessus.
C'est en train de passer.
Globalement, je demeure heureuse.
Mais ce soir, de douloureux souvenirs remontent à la surface et je me demande comment j'ai pu perdre à tel point le contrôle de ma vie. Je crois que je ne serais plus jamais aussi malheureuse que je l'ai été dans mon ancienne relation.
Et ça fait cinq minutes que j'essaie d'exprimer mon sentiment.
Je n'arrive pas à m'étendre dessus.
C'est en train de passer.
9 mars 2014
J'ai un problème avec les titres : je n'en trouve jamais
Ces derniers jours, deux mecs m'ont fait des remarques quand à l'image que je leur renvoyais et je crois que mon féminisme me pousse à rejeter toutes les formes de flatteries "intéressées", tout ce qui me présente comme étant "Femme. Objet de séduction." (je parle ici de la séduction sentimentale).
Dans le premier cas, c'est un mec de ma classe qui me parlait sur Facebook. Quelqu'un à qui je dis bonjour, avec qui je discute un peu quand je le croise, sans plus. Bref, et donc il me parle sur Facebook en parlant des applications de rencontres et je réponds, UN PEU EN RIGOLANT QUOI, "La fidélité, c'est old". S'ensuit une longue tirade selon laquelle, je résume :
- Je suis indomptable
- Je recale 10 mecs par jour
- J'ai des atouts que pleins d'hommes recherchent chez une femme
- A SAVOIR : une femme qui prend les choses en main, qui s'impose sans être chiante, qui sait de quoi elle parle
- Et surtout : énigmatique, inaccessible
- Qu'on a l'impression que c'est très dur parce que pour me satisfaire ou me faire rire, la barre est haute
- Que j'ai le luxe de pouvoir choisir parmi tant d'hommes à mes pieds
WHAT. THE. FUCK.
De quelle mystérieuse créature parle-t-il ?
Ce n'est pas dans un souci de modestie mais de réalisme que je tiens à rétablir la vérité. Je veux dire que vous qui me lisez depuis (pour certains) des années, vous savez que je suis à des années lumières de ce qu'il décrit, bien que mon blog ne soit pas le reflet total de ce que je suis de façon pragmatique. Mais tout de même. Je veux dire que j'ai jamais eu de tabou par rapport à l'écriture de mon blog, j'estime que ce que vous percevez de moi est d'une sincérité totale, bien qu'il ne soit pas exhaustif.
Quoiqu'il en soit, vous m'avez connue incroyablement soumise à mon ex et à l'amour. Je suis un chaton lorsque j'aime quelqu'un. Je dirais donc : indomptable, moi ? Jamais. Quant à mon succès auprès de la gent masculine, il n'a jamais été fameux. Bon, c'est vrai que j'ai beaucoup joué la carte de la femme fatale lors de mon année d'émancipation féminine. J'ai effectivement pas mal scoré niveau conquêtes masculines mais aucun homme digne de ce nom (c'est à dire un être qui sache garder un minimum sa dignité) ne s'est retrouvé à mes pieds, et heureusement ! Enfin pour finir, MOI, ENIGMATIQUE ? Putain mais allo, je suis la meuf qui a pondu des centaines de pages pour étaler toute son intimité, une fille avec qui déballe sa vie à chaque opportunité (j'adore ça et vous le savez). Genre parler avec moi puis se dire "Hmmm... Tanane est si énigmatique...", n'est-ce pas une idée totalement risible ? Enfin je sais pas, j'hallucine quoi. Je commence vraiment à me poser des questions sur l'image que je renvoie. Enfin à ce stade, je m'étais dit que ça pouvait être un cas isolé, que le mec se complaisait simplement dans l'idée d'un mythe féminin que j'aurais pu être, ou j'en sais rien.
Mais quelques jours plus tard, un collègue avec qui je parlais un peu de boulot avant de dire bonne nuit à 3h du matin me fait une remarque. Ici, en tant que supérieur hiérarchique, sans tirade ni superflu, je ne l'ai pas pris comme une tentative de séduction. Juste une remarque, courte, simple, mais quelque peu étonnante : "Vous êtes décidément une femme très surprenante Thanh-Nhan".
Je vais me coucher.
Le lendemain, je demande pourquoi il me dit ça. "Pour tout un tas de raisons. Tu as l'air curieuse, intéressée par tout un tas de trucs... Un caractère bien trempé aussi, me trompe-je ?"
Bizarre. Le moment incongru de cette remarque ainsi que sa concision lui a débarassé tous les filtres sociaux que j'avais posé dans le cas précédent. Ici, ça ne devait être qu'une pensée qui lui a traversé l'esprit et qu'il a partagé. Bien.
On n'a jamais dit que j'étais une meuf surprenante. Ca me fait extrêmement plaisir, mais d'un autre côté, je me sens un peu overrated. En fait, je crois que l'idée que quelqu'un pense de moi quelque chose qui ne correspond pas à l'idée que je me fais de moi-même, bah ça m'angoisse. Je suis mue par un désir de rétablir la vérité (ma vérité) à chaque fois, quitte à passer pour une fille qui n'a pas ou qui a trop confiance en elle. Je crois qu'il s'agit d'une entreprise vaine.
Depuis ma révolution intérieure, je pense que seule l'image que j'ai de moi correspond à ce que je suis "vraiment", et qu'il n'y a que cette représentation qui compte. Alors pourquoi est-ce que cela me tracasset-t-il qu'on puisse penser, à tort, que je suis une femme fatale ? Pourquoi est-ce que je me sens angoissée qu'un collègue, c'est à dire quelqu'un avec qui je n'entretiens pas de rapports intimes, puisse m'estimer (ma pensée est la suivante : il ne me connaît pas plus que ça, son jugement ne peut qu'être érroné et en vrai je suis pas du tout surprenante) ?
En fait, c'est comme si la vision qu'avaient les gens n'étaient jamais légitimes. Et j'ignore comment vous (les autres, quoi) faites avec les représentations que les autres font de vous. Sont-elles à considérer ? Autrui peut-il avoir un regard plus juste sur nous que nous-mêmes ?
7 mars 2014
Mood : blog beauté
Alors je sais que je ne suis pas un blog beauté MAIS comme je l'ai mentionné dans l'article précédent, ça fait quelques semaines que je suis obsédée par les produits de Lush, jusqu'à me priver de burgers (incroyable mais vrai) pour pouvoir continuer à vivre dans des conditions décentes (je rappelle que je n'ai pas d'autres revenus que ma bourse scolaire). DONC petite review histoire que je me fasse ma check-list. Si vous êtes aussi adeptes de la marque (ou non d'ailleurs), je vous invite à me suggérer des produits ou au contraire, m'en déconseiller :)
Visage
Mon tout premier produit Lush. J'ai franchi le pas après qu'une crème Chanel (offerte à ma mère par une personne lointaine, qu'elle ne voulait pas utiliser, se foutant totalement du niveau d'hydratation de son épiderme) m'ait foutu une tonne de boutons. J'accuse : le silicone. A la recherche d'un produit miracle pour apaiser ma peau, je suis donc allée chercher du côté des cosmétiques fabriqués à base de produits naturels. C'est ainsi que je suis tombée dans le cercle infernal de Lush. Herbalism est un nettoyant/exfoliant à base de plantes apaisantes, d'amandes et d'argile. A priori parfait pour ma peau mixte et souffrante. Plutôt satisfaite du résultat : il a assainit ma peau, mais je ne le rachèterai pas. Je le trouve un peu difficile d'utilisation (il faut mélanger le produit avec de l'eau au creux de la main sauf que ça fait pas une texture très homogène) et difficile à rincer sans trop dégueulasser le lavabo. Mais bon, ma peau ayant retrouvé son swag d'antan, j'ai décidé d'essayer d'autres produits, et notamment celui qui va suivre.
Par le plus grand des hasards, on me l'a donné en échantillon. Comme à leur habitude, l'échantillon est tellement conséquent que je n'ai même pas pu le finir avant la date de péremption (3 mois) (d'ailleurs je trouve que c'est un très bon point). Première application. Illumination. Je sens ma vie changer : une sensation de fraîcheur INTENSE, digne d'une plage bretonne au mois d'octobre, m'envahit. Dès la première utilisation, on constate un avant/après à vue d'oeil mais aussi au niveau du toucher et de la sensation. Mon nez jadis luisant n'est plus. Ma peau est nette, lisse et douce. Lush m'a tuer. Du coup, j'en ai racheté et j'en racheterai jusqu'à la fin de mes jours, laissant tomber mon masque thermo-actif de Nuxe (15 balles le truc minuscule qui tient genre 4 utilisations, pfeuh). Il peut paraître couteux à première vue par rapport aux produits de supermarché (8,45€ le petit pot qui dure largement plus que 3 mois) mais le rapport quantité/qualité est excellent, on peut l'utiliser sans se soucier du dosage (ce que je faisais avec mon masque Nuxe, dont je réduisais l'utilisation qu'aux moments d'extrême détresse, tout en essayant d'en appliquer le moins possible).
Cheveux
Bon voilà, j'ai les cheveux gras, ok ? J'assume. On m'a filé un échantillon d'I love Juicy quand j'ai acheté la Grande Mentheuse. Totalement convaincue. Après avoir fini mon shampooing actuel (Lush, donc qui risque de durer longtemps), je saute sur une bouteille de Juicy ! Une seule utilisation et mes cheveux ont mis un temps à regraisser (je me lavais les cheveux tous les un jour et demi alors que quand j'ai essayé I love Juicy, ça a mis genre deux jours, ce qui change pas mal pour une seule et unique utilisation). Par contre, je trouve que ça pue un peu quand même (enfin c'est parce que je trouve que la papaye a une odeur de vomi).
Quoi ? Un shampooing solide ? Wtf ? Convaincue par le rapport quantité/prix (environ 9€ pour l'équivalent de 3 bouteilles de shampooing classique) et ayant (toujours) les cheveux gras, je me lance dans l'aventure. Nouvelle révélation : mes cheveux crissent après la douche, même à la racine. J'avais oublié cette sensation de cheveux propres, d'assainissement chevelu, vraiment agréable. Pour l'instant, pas de progrès flagrant par rapport à I love Juicy mais l'utilisation est plutôt ludique (on prend le galet qu'on frotte un peu entre les mains avant de se shampouiner). Par rapport à mes shampooings précédents (qui traînent toujours dans le porte-savon...), des produits de chez le coiffeur (10 balles la bouteille), il régule quand même mieux mon sébum, c'est à dire que parfois, je me lavais les cheveux le matin et le soir ils étaient déjà un peu poisseux alors que là, ils ne le sont que le lendemain dans la mi-journée. Cependant, il ne faut pas sous-estimer ce petit galet : je n'en vois pas la fin. J'en rachèterai volontiers.
Eu en échantillon (d'ailleurs ils sont trop cool parce qu'ils vous demandent ce qui vous ferait plaisir donc vous pouvez demander l'échantillon du produit que vous voulez, voire plusieurs échantillons, ils ne sont pas du tout radin là dessus), je trouve regrettable qu'il soit aussi cher (18€) ! Je conserve farouchement le reste de l'échantillon qu'il me reste mais il a fait ses preuves après une utilisation : c'est un shampooing à base de gros sel (bizarre je sais), d'eau de mer et d'agrumes qui donne du volume. Son odeur est fraîche et l'effet volumineux marche bien. Jusqu'ici, c'est le shampooing qui fait le moins regraisser mes cheveux et qui m'a le plus convaincue entre les trois. Je vais essayer de me faire un stock d'échantillon hahaha.
Corps
Convaincue que le lait sous la douche de Nivea est une arnaque totale, je n'ai jamais voulu le tester. Amoureuse de Lush, j'ai voulu essayer leur beurre corporel (qui n'est pas un beurre corporel au sens commun du terme, c'est à dire une crème qui s'applique sur peau sèche). Ce truc, tu le passes sur le corps sous la douche, tu rinces vite fait et hop, ta peau est nourrie. Mais genre nourrie de chez nourrie. Je sais pas comment ils font ça mais ce truc à rincer nourrit mieux mes mollets de crocodile que ma crème pour le corps habituelle. Par contre, dommage que ça sente pas grand chose. La sensation de gras en sortant de la douche est un peu bizarre (vu que j'ai l'habitude d'avoir la peau sèche à ce moment-là) mais ça passe après quelques minutes. Je le trouve cependant un peu cher : 11€ le "petit" (qui est en fait gros) bloc. Je pense que je vais continuer à m'étaler de la crème sur peau sèche.
Scratch est une demi-sphère gommante. A conserver à l'abri de l'humidité, je l'ai foutu sur une étagère dans ma chambre, sagement emballé dans son sachet d'origine mais il embaume toute la pièce avec son odeur mi végétale mi citronnée. Il fait partie de mon top révélation. Il est un peu abrasif mais gomme extraordinairement la peau. Lucas m'a fait la remarque, trouvant ma peau exceptionnellement lisse et douce le lendemain de la première utilisation. Paraît qu'il est aussi anti-cellulite. C'est vrai que mon début de cellulite a disparu mais je sais pas si je le dois à ce truc où à mon sport (1h de fitness y'a deux semaines et 1h de vélo d'appart avant hier) haha. Quoiqu'il en soit, j'en racheterai sans hésitation vu son résultat mais aussi son prix. Ca coûte 5€ et si je calcule bien, ça fait plus de 16 utilisations (en fait je le fractionne au couteau avant de l'utiliser, comme me l'ont recommandé les vendeuses pour l'économiser et moins faire bobo à la peau), ce qui est bieeeeeen loin du rapport quantité/prix des gommages de supermarché. Je crois que ça coûte 4 balles et je défonce le tube en 3 utilisations (en plus, ma peau est douce mais pas lisse après ça). Je le conseille absolument, à part pour les peaux sensibles parce que les grains de sucre sont assez durs quand même.
J'ai demandé un savon en échantillon. Il sent bon les agrums, il lave bien. Je ne sais pas comment décrire cette sensation mais j'imagine que vous voyez de quoi je parle quand je vous dit que quand on passe la main sur sa peau, elle "bute". Enfin ça glisse pas crème quoi. Ca veut dire que la peau est nettoyée et vraiment propre. Je me rappelle que la première fois que j'ai connu cette sensation, c'était avec le savon de ma grand mère paternelle (ok je digresse) et que je trouvais ça trop bizarre mais maintenant j'aime bien. Cela dit, l'odeur ne reste pas et il n'est pas plus exceptionnel que ça, mais il dure longtemps (toujours pas fini mon échantillon alors que je l'utilise tous les jours... Décidément !). Je vais pas en reprendre.
LA COOLITUDE ABSOLUE. Comme je vous en ai parlé dans l'article précédent, je l'ai testé avec Lucas dans sa baignoire. D'abord réticent à l'idée que j'achète un truc exprès pour un bain de mousse ("meuuuh gel douche mon petit marseillais suffit, on le fout sous le jet et c'est bon"), il a plutôt été convaincu. Economique (TOUJOURS !), on prend le gros pain, on l'effrite et on fout le jet d'eau. Première utilisation, je savais pas comment doser donc j'ai pris genre un cinquième du truc mais la mousse a débordé de la baignoire, ça a un peu dégénéré haha. Ca donne des bains genre comme dans les films américains, qui sent très fort mais très bon et qui colore l'eau en violet hihihihi (kikou phase). Je peux pas prendre régulièrement de bain donc je sais pas s'il serait intéressant pour moi d'en racheter mais si j'avais une baignoire, j'en aurais probablement un stock.
Toujours dans mon délire de produits solides, j'ai acheté le parfum solide (oui, parfaitement) "Lust". Enfin, "eau de toilette" solide, en fait. J'ai mis mille ans à choisir un parfum parce qu'à chaque fois que j'en achète un, c'est une grosse déception : j'adore l'odeur puis une fois ma thune dépensée, bah ça rend pas pareil chez moi. Super. Je crois même à une conspiration de l'industrie cosmétique à propos des échantillons qui passent super bien et une fois le flaçon acheté, c'est dégueux. Je suis souvent écoeurée des parfums que je porte, voilà pourquoi ça fait des années que je n'en mets plus. Lucas m'a dit "putain, tu te rends compte que j'ai un parfum et pas toi ? :o" (il est dans un délire du mythe de la femme, etc, je vais pas revenir là dessus pour le moment). Bon, une petite dizaine d'euros, c'est pas trop risqué : je tente. La vendeuse me raconte un peu sa vie, comme quoi elle pécho grave avec Lust, réputé sexy. J'hésite avec un autre parfum, Euphoria. "Garçon d'une vie, garçon d'une vie, à vous de choisir" Je choisis l'odeur pour le garçon d'une nuit, Lust. Je saurais pas vraiment décrire l'odeur. Sur le site, c'est écrit "parfum charnel et aguicheur au jasmin", avec de la vanille, de la rose et du ylang-ylang. Je dirais que c'est une odeur quelque peu lascive et sexuelle, mais j'a d o r e. Je le mets même dans mon sac pour m'en remettre dans la journée (à savoir : je n'ai absolument pas de trousse de maquillage quand je sors, je n'emporte qu'un rouge à lèvres à la limite). Je le portais à l'anniversaire de Lucas et plusieurs personnes dans la soirée, en me faisant la bise, se sont extasiées sur mon odeur. Même des gens que je ne connaissais pas trop se rapprochaient de moi pour réinspirer mon odeur (moment un peu awkward, je vous l'avoue). Tellement convaincue que je songe à prendre la version parfum (donc plus concentrée que l'eau de toilette), bien que ce soit un petit peu plus cher (une trentaine d'euros).
VOILA, j'ai fini de raconter ma vie de dinde (mais : à la peau lisse et douce, aux cheveux volumineux et qui sent bon).
Achats en perspective :
- Crème visage "Buvard"
- Tonique visage "Bouffée d'air frais"
- Crème corps "Divine vanille"
Je vous invite aussi à consulter le site et à lire les descriptions plutôt cool et les noms de produits plutôt rigolos. Ils ont une excellente com basée sur une grande transparence (listes des ingrédients) et un processus de production intéressant. Je vous laisse gambader sur le site pour voir leur engagement éthique.
6 mars 2014
J'ai passé un week-end plutôt parfait.
Je ne fais plus trop la fête en ce moment, et ça ne me manque pas. Je crois que j'ai bientôt fini ma crise de la vingtaine ainsi que mon émancipation (comprendre : j'ai bientôt fini de faire n'importe quoi). Ce week end était parfait alors que je suis restée chez moi vendredi, tout en me couchant de bonne heure. Cela faisait des années que ça n'était pas arrivé, encore moins cette année (il y a quelques semaines, rester chez moi un vendredi soir n'était qu'une idée risible). Je suis allée à une prépa Celsa le samedi matin à mon ancienne université, organisé par l'un de mes ex-profs. Je n'aime plus beaucoup l'ambiance particulière qui y règne. Mon prof qui se prend pour mon pote et qui me dit "ta gueule", le manque de culture des étudiants et la vacuité intellectuelle. Je ne regrette pas du tout d'en être partie.
L'après-midi, après mangé, j'ai fait une sieste. C'est avec sérénité que je dors, maintenant. Depuis que j'ai déménagé, je retrouve un rythme de vie des plus sains. Cela fait un mois que je vis seule (ma mère et mon frère n'arrivent que dans une quinzaine de jours). Je n'ai plus de mal à me coucher tôt ni à dormir plus de 4h par nuit. L'insomnie me quitte. Finalement, je ne vais donc pas faire les tests sur mon activité cérébrale (mon médecin m'avait écrit une lettre de recommandation, etc). Dites vous que j'ai même commencé à faire du sport (incroyable). La semaine dernière, j'ai commencé doucement avec de la fitness chez moi (histoire de rentabiliser un tapis de sport que j'avais acheté pour ne jamais l'utiliser) puis ce soir, j'étais à la salle de sport de mon université.
Pour revenir sur ce week end, samedi soir, j'étais dans un bar avec mes amis et des amis de Lucas (le mec que je vois) pour fêter son anniversaire. Il a 25 ans. J'ai trouvé la soirée merveilleuse en dépit de sa trivialité (pas dans le mauvais sens du terme, juste qu'elle n'avait rien de plus qu'une soirée d'anniversaire dans un bar). A cause d'un mélange trop conséquent d'alcools, j'ai beaucoup vomi mais j'étais dans un état plutôt respectable. J'ai rencontré sa soeur, que j'ai bien aimé. J'espère qu'elle m'a bien aimé aussi. Sa mère et elle avaient déclaré leur envie de me rencontrer, bien que je ne sois pas sa copine. Parait que cela ne m'engage à rien. Maintenant que je suis rassurée de bien m'entendre avec sa soeur, une adorable et très belle fille, je n'ai plus trop peur de rencontrer sa mère, aussi formel que cela puisse être. Elle m'a dit qu'elle comprenait le "flou" volontaire de notre relation et que si ça nous convenait, il n'y avait pas de problème. Je verrai.
En tout cas, il a fait plutôt bonne impression à mes amis en dépit de son apparence un peu "négligée" (pour les citer). Que voulez-vous, c'est une sorte de Bear Grylls (il vient de revenir de trois semaines au Kenya). Ca me fait plutôt du bien puisque les dernières fois que j'ai présenté des mecs que je fréquentais à mes amis, c'était "Non mais déguerpis vite Tanane, je le sens pas du tout, je sais pas pourquoi" (à raison), "On dirait un mec de One Direction, genre bg de 5è" (à posteriori) ou encore "OH. MON. DIEU. MEUF T'ES SÉRIEUSE LA ?" (... à raison aussi, hélas)
Dimanche après-midi, j'ai pris un bain moussant genre comme dans les films américains. Je voulais à tout prix tester les pains moussants de Lush (en passant, je développe une inquiétante obsession envers cette marque depuis deux semaines). Je n'ai plus de baignoire dans mon nouveau chez-moi donc je ne peux prendre de bain que chez Lucas. Même s'il en avait pas trop envie, il a quand même accepté (et au final, il a kiffé). Il est vraiment gentil.
Dimanche soir, sur un coup de tête à 21h, j'ai couru pour aller voir The Grand Budapest Hotel avec Xavier (je sais plus si je vous ai parlé de Xavier. En gros, c'est un mec que j'ai rencontré sur adopteunmec qui est devenu un très bon ami, avec qui je suis partie à Berlin et tout). J'ai vraiment adoré. Wes Anderson est l'un de mes réalisateurs fétiches et je n'arrive pas à me détacher de l'adoration presque malsaine que je lui voue. J'avais un peu peur d'être déçue, de découvrir une sorte de caricature de sa propre oeuvre (comme Frankenweenie de Tim Burton), mais je trouve qu'il a su innover tout en gardant son style inimitable. Je rêve d'un poster du film pour ma chambre, mais faudrait déjà que j'en trouve à prix abordable.
Je ne sais pas comment finir cet article donc je vais faire comme ça : BISOUS.
6 févr. 2014
"La grandeur des gens d'esprit est invisible aux rois, aux riches, aux capitaines, à tous ces grands de chair." Pascal
Dans ma nouvelle école, j'ai fait la connaissance d'un mec de ma classe. Je l'ai abordé à la pause clope parce que j'avais vu qu'il connaissait PM (je ne veux pas être offensante vis à vis de sa popularité, mais c'est tout de même une situation improbable). Depuis, je traîne toujours avec lui.
C'est un grand lecteur. Tandis que l'on éprouve des remords quand on fait trop la fête ou qu'on a trop mangé, son truc à lui, c'est d'arriver en cours, mi-exalté mi-honteux d'avoir ENCORE acheté des bouquins chez le bouquiniste. Je trouve ça plutôt drôle. Je rencontre rarement des personnes avec lesquelles je m'entends quasi-parfaitement sur le plan intellectuel ET humain (souvent, c'est soit l'un soit l'autre). Avec lui, on rigole et on discute de trucs dont je ne peux pas forcément parler ailleurs sans qu'on me prenne pour une hystérique ou une obsédée (notamment toutes les questions liées au genre, au féminisme et à la pornographie).
Cet aprem, après les cours, je l'ai accompagné pour la première fois chez le bouquiniste, celui qui est juste à côté de la station de RER. C'était une question de cinq minutes, histoire de trouver un cadeau pour une pote. Au final, je suis rentrée chez moi 5h plus tard. Je crois que le voir dévorer les livres, et même devoir se cacher pour lire Proust (pour éviter mon regard inquisiteur à la bibliothèque, l'obligeant à réviser), m'a petit à petit redonné le goût de la lecture et plus spécialement de la littérature, que j'avais perdu non seulement avec l'arrivée d'internet, mais aussi lorsque j'ai commencé des études de sciences humaines et sociales. Ca fait deux ans et demi que j'ai arrêté de lire des romans, des autobiographies ou encore de la poésie pour lire des trucs de sociologie.
Et donc pendant ces 5h, sans compter la bière et le mcdo, on a flâné dans le quartier de Saint Michel, notamment à Boulinier. J'avais oublié ce que ça faisait. D'être quelque part sans attendre quelque chose. Quand j'ai besoin d'un livre, cela fait des années que j'ai l'habitude d'aller à la Fnac pour l'acheter ou juste le commander sur Amazon. Je ne me souviens plus de la dernière fois que je suis rentrée dans une boutique sans rien attendre de particulier, puis je me rends compte que je me suis enfermée dans un style de vie où je suis tout le temps occupée. Tout le temps un truc à faire, jamais le temps pour rien. Je suis dans une vie où je chronomètre quasiment toutes mes activités, parce que j'ai trop de choses à faire. Ok, un café avec A pour 2h, après je vais manger avec X puis je rentre faire ma préparation de texte, allez je me donne 3h, puis je mate la rediff de The Voice. Je sais même pas ce que je fais, en vrai, mais j'éprouve le besoin de tout planifier pour ne pas perdre une miette de ma vie.
Mais en fait, c'est plutôt cool l'inattendu. Genre juste être là, regarder sans rien chercher de précis et repartir avec une dizaine de bouquins sous le bras, des bouquins qu'on a toujours voulu lire sans penser à les acheter. J'espère que je me donnerai du temps pour le faire.
- L'Amant aux éditions de minuit, quasi neuf pour 2,5€
- Le Deuxième Sexe I dans une édition bizarre et un peu moche mais limitée à 3000 exemplaires à 3€ (j'avais déjà commencé dans l'édition de poche normale)
- Anna Karénine en entier dans une édition des années 30 pour 4€
- Cocteau (Les parents terribles), parce que je sais que c'est une des inspirations principales de Xavier Dolan que j'adore, mais que je n'ai encore jamais lu
- Les Pensées de Pascal, texte intégral, dans une très belle édition (bail du Cercle du Bibliophile.. ?), un bail un peu comme à Poudlard
- Manifeste du Parti Communiste (au fait, j'ai fait le test de Politest et je me suis découvert un peu plus à gauche que je ne le pensais haha)
TO BE CONTINUED
20 janv. 2014
Aujourd'hui, c'est ambiance doctissimo
Je n'ai jamais eu de problème de santé dans ma vie. Suite à ma grande fatigue liée à mon insomnie et à mon nouveau rythme de vie étudiant épuisant (l'IFP donne un travail monstre), j'ai fait des tests sanguins qui m'ont appris que j'avais un peu de cholestérol mais rien d'affolant. Soit. Je sais pas pourquoi mais depuis (donc depuis genre un mois), je développe une espèce de psychose autour de tout ce qui peut m'arriver.
Du coup, après ça, j'ai pris rendez-vous chez une gynécologue que je voyais pour la deuxième fois, dans l'optique de checker et de renouveler ma pilule. Elle m'a diagnostiqué une mycose alors que je n'avais strictement aucun symptômes, après avoir vérifié sur internet quelques témoignages. Un peu sceptique : elle a déclaré ça après avoir maté mon intimité à l'oeil nu. Attends, mais les champignons c'est microscopique normalement, non ?
Soit. Même en ayant le doute, je prends son traitement. Après tout, elle est médecin non ? J'attends quand même deux jours avant, pour être sûre d'avoir un truc. Passé ce délai, toujours rien. Pas une once de démangeaisons, d'écoulements ni de rougeurs (je me suis contorsionnée avec un miroir de poche). Bon. Quelques jours après la prise du traitement, je commence à saigner. Ce sont pas mes règles : je suis en cours de pilule. Affolée, je cours vers ma pharmacie préférée, où ils sont avenants. Ils m'ordonnent d'arrêter de suite le traitement parce qu'il est actuellement en train de détruire ("décaper", ont-ils dit) ma flore vaginale. Puisque je n'avais rien.
Et depuis, j'enrage. J'ai la haine contre tout le corps médical que je peux rencontrer. Car quelques jours avant, ma généraliste m'a suggéré de prendre des anti-dépresseurs.
- Vous êtes déprimée ?
- Pas du tout
- Vous êtes sûre ?
- Absolument
Et pourtant.
Elle insiste.
Je la tue de mon regard. T'es qui pour décider que ma vie était trop triste pour être vécue ? Oui ma grand mère est morte, oui ma mère est malade, oui je dors mal et oui je n'ai pas grandi dans des conditions faciles. Cela signifie-t-il que je vais mal ? Vous qui me lisez savez très bien que cela faisait des années que je n'étais pas aussi bien et épanouie dans ma vie. Ca m'enrage de savoir que mon propre médecin veuille me persuader que je vais mal rien que pour me refourguer des médocs et se sentir socialement plus utile. Puis de toute façon, même si j'allais mal, je n'autoriserai personne à faire commerce de mon malheur.
Elle m'a fait une lettre de recommandation pour que je fasse des exams pour évaluer mon activité cérébrale. Elle y raconte mes conditions de vie et le fait que je fasse "beaucoup de reproches à sa maman". N'apporte-t-elle pas directement un regard biaisé à son collègue qui me recevra ? Il pensera tout de suite que si je ne dors pas, c'est parce que ma maman est incapable et malade. C'est ridicule. Je sais que ce n'est pas ça. C'est autre chose. Je ne dors pas simplement parce que j'aime trop le silence de la nuit. Et que je déteste la perspective de "aller se coucher". J'adore dormir. Je m'endors n'importe quand quand je ne pense pas que je "vais dormir". C'est étrange, j'aimerais me reposer davantage, mais je n'y arrive pas la nuit.
Quoiqu'il en soit, je rajouterai en troisième épisode que mardi, je me suis réveillée avec la lèvre enflée. Je vais à une pharmacie (pas ma préférée, une au pif) pour un diagnostic puisque je voyais Lucas le soir-même. Je voulais savoir s'il y avait un risque de contagion, même si ça ne ressemblait pas du tout à un bouton de fièvre. Ils me disent que si et me vendent un truc à appliquer à quinze balles. Je sais pas pourquoi je l'ai pris alors que j'avais déjà commencé à mépriser le corps médical. Le soir même, ça avait disparu, c'était pas du tout ça. Du coup, je me retrouve avec un flacon entier qui coûte 15 balles. Bravo moi. Bravo eux.
J'ai peur de tomber dans la paranoïa. Ca a donc commencé comme ça, et aujourd'hui, je me retrouve à vérifier tous les produits de mes cosmétiques. J'utilisais une crème chanel depuis quelques jours et ça m'a filé des boutons. J'en ai conclus que VRAIMENT, on peut faire confiance à rien ni personne. Pour l'instant, je me contente des produits Lush qui, même s'ils ne sont pas bio, sont faits de produits naturels, même si ce qui est naturel n'est pas forcément bon, contrairement à ce que la communication sémiologique des temps modernes nous a inculqué. Mais voilà.
Je sais pas comment finir cet article. Je sais même pas pourquoi je l'ai écrit. Je crois que je suis vraiment énervée.
PS : ça me rappelle aussi mon ancienne psy qui me disait que j'étais en colère contre la société et qui voulait absolument qu'on parle de ma famille. Psychanalyse de merde.
25 nov. 2013
Lighthouse
Bon.
Ma grand mère est morte. Je suis en train de déménager. C'est la première fois de ma vie. Et surtout : je quitte Paris. Bon, d'accord, je vais pas non plus dans la campagne et je suis toujours desservie par le métro, mais dans le principe, je ne serai plus parisienne, alors que c'est un des adjectifs qui ressort le plus quand on veut me qualifier. Concernant le décès, je le vis plutôt bien. Cela faisait des années qu'elle était malade (j'étais encore sur skyblog, vous imaginez ?) et quelques mois qu'elle vit à l'hôpital. Je me suis habituée à son absence (nb : pour ceux qui n'ont pas suivi mon histoire, c'est avec elle que j'ai toujours vécu, elle qui m'a élevé). Le plus dur dans l'histoire, c'est de supporter le reste de ma famille. Ma mère ne m'a jamais autant cassé les couilles et plus le temps passe, plus je nie le lien de parenté que nous sommes supposées avoir. Jamais je ne me suis sentie aussi éloignée de quelqu'un. Spirituellement parlant, je veux dire. Quant à mon oncle, voilà hein. Je n'en avais jamais parlé jusqu'ici parce qu'il est l'individu qui me débecte le plus dans mon entourage. A titre illustratif, dernièrement, il m'a sorti la phrase suivante : "on a jamais rien dans ma vie si on est honnête". Voilà.
Sinon, ce soir j'ai maté The Holiday. Le film était un peu pourri mais nouveau déclic : je recrois (ou j'ai envie de recroire) à l'amour inopiné. Par conséquent, après des mois d'errance sur Adopteunmec.com et une quinzaine voire vingtaine de rencontres, j'ai enfin réussi à quitter le site. C'est fou comme c'est addictif. J'en ai assez des rencontres calculées. Je dois apprendre à être seule ("seule" étant un mot pour qualifier le fait de n'avoir personne dans le viseur), même si je fréquente toujours Lucas (voir articles précédents). Notre relation me suffit pour le moment : un truc stable, qui ne demande aucun engagement, et surtout, aucune attentes particulières. On se voit, on va au ciné, prendre des verres, parfois sans passer la nuit ensemble. Sa compagnie m'est agréable et je suis heureuse de ne pas avoir d'obligations à remplir (quotas de rdv par semaine, par exemple). Voilà.
Concernant l'école, je me suis rendue compte que je m'épanouissais pas mal. LIMITE l'impression de bosser chez Google. C'est fou comme le cadre matériel des études peut peser sur le moral. Le fait d'arriver dans de grands bâtiments propres, d'avoir un bar à salades pour le déjeuner (et non plus des kebabs), une salle de sport, des espaces de coworking, une émission tv étudiante diffusée en continu sur un énorme écran à l'entrée, des poufs dans la bibli, des espaces détente et tout... Ca me change vraiment de Paris 8. Je réalisais pas d'à quel point étudier dans des locaux vétustes remplis de graffitis révolutionnaires pouvait influer sur mon bien-être. Niveau cours, j'ai énormément de travail, mais je me débrouille pour le moment. Cela dit, je regrette que ce soit aussi académique. Je ne trouve pas qu'on nous pousse à réfléchir au monde de demain, qu'il s'agit d'un deuxième niveau de pensée que nous devons creuser par nous-mêmes. C'est faisable, mais compliqué. Puis ça crée un fossée entre ceux qui le font, et ceux qui ne le font pas. Je trouve ça naze. Voilà.
Aussi, je vous poste le soundcloud du groupe de mon ex :) Il m'a aidé à monter ma bibli cet aprem, je vais lui apporter des écoutes s'il y a toujours quelqu'un qui me lit ici.
19 oct. 2013
Encore du bullshit, désolée
Dans l'article précédent, j'ai oublié de mentionner que j'avais développé un bouclier psychologique non seulement à l'égard de la gent masculine, mais aussi au niveau de mes amitiés. Je veux dire que c'est quelque chose qui a fondamentalement pris place dans mon mode de vie. La différence, c'est que les mecs, je les prends et je m'en fous alors que dans mes relations sociales, j'ai plutôt élevé mon niveau d'exigence. Je ne suis plus la victime d'hier. Aujourd'hui, pour être mon ami (et non pas un pote ou une connaissance), il faut me jurer fidélité et loyauté, parce que je n'hésite plus une seule seconde à quitter ceux qui me font faux bond. Par conséquent, mon cercle d'amis proches s'est fortement réduit alors que mes relations sociales ont explosé (d'ailleurs je m'étonne moi-même de manger un bol de muesli en écrivant cet article alors qu'il est 1h et qu'on est vendredi soir). Aujourd'hui je suis capable de replier mes sentiments et de réduire mes relations amicales à néant si j'estime que ces relations n'en valent pas la peine. Je suis parvenue à une espèce de machinisation de mes relations et à un contrôle effrayant de mes émotions. Cela fait longtemps que j'ai arrêté de pleurer pour les gens. Je ne pleure plus que pour la fiction (dernièrement : Alabama Monroe). J'ignore si c'est mal, si c'est bien.
Je me suis rendue compte que j'étais incapable de faire preuve de sens critique sur mes propres choix. Autant je suis une bonne amie à qui on peut se confier et qui donne toujours de bons conseils, autant je suis incapable de prendre du recul sur ma situation. Enfin, c'est aussi le cas pour les fringues : je sais jamais si un truc me va ou pas, par exemple. C'est assez handicapant dans la vie quotidienne, je suis obligée d'appeler ma meilleure amie pour savoir. Et avec elle qui se refuse tout le temps de faire des jugements de valeur même quand je la sollicite... Je m'en sors pas. J'ai vraiment l'impression que ma vie est un chaos mais je ne sais pas par quoi commencer pour la ranger.
Je serais même incapable de dire si je suis heureuse ou non. Les sentiments ont déserté. Par contre, je passe ma vie à me poser des questions et à me prendre la tête, comme vous pouvez le remarquer. Je pense que de la fumée sortirait de mes oreilles si cela était possible. C'est très étrange, ce sentiment de cogiter des heures à propos de ma relation avec Lucas et se rendre compte qu'au final, je n'éprouve rien de spécial (je crois) à son égard. De la sympathie, à la limite. J'aime bien sa compagnie pour mater Jumanji sous la couette, le fait qu'il me prenne systématiquement dans ses bras ou qu'il m'embrasse le front quand il se réveille la nuit et puis sa simplicité. Il ne m'embête jamais. En écrivant ces lignes, je me demande si je m'attacherais à lui un jour. J'espère que ça ne me fera pas comme la dernière fois où je me croyais attachée, où je pensais que mon ex allait me manquer quand il m'a quittée, alors qu'absolument pas. J'ai pas envie de me rendre compte à nouveau que je n'étais pas celle que je pensais être.
En tout cas, je pense que c'est un des plus beaux garçons que j'ai fréquenté.
En tout cas, je pense que c'est un des plus beaux garçons que j'ai fréquenté.
18 oct. 2013
Ma mère trouve que je m'habille de façon trop provocante.
Mon meilleur ami vient de se mettre en couple. En en parlant, je me rends compte qu'il est beaucoup plus sentimental que moi. En quelques mois, je suis passée d'une sensiblerie pleurnicharde à un bouclier émotionnel qui m'inquiète aujourd'hui. J'ai peur de ne plus pouvoir m'attacher, j'ai peur de l'engagement, qu'il soit émotionnel, social, ou que sais-je encore. J'ai peur d'être prise dans une relation contre mon gré. Du coup, je ne sais même pas si l'amour est toujours dans mes capacités. Je me rends toujours pas compte du fait que je sois déjà sortie avec un mec (celui dans le motion design), croire que c'est cool, que je le kiffe et tout, alors que j'en ai strictement rien à faire. De ce mec qui avait, selon ses dires, des sentiments pour moi. Je sais plus quoi faire de moi. J'en ai marre d'entendre les "tkt, il te faut juste trouver le bon". Comment je sais qui est le bon si je suis pas capable d'investir ne serait-ce qu'une pointe d'émotions dans les relations que j'ai ? Je veux dire qu'au final, à part le divertissement, je vois pas ce que ça m'apporte de fréquenter ces gars. Est-ce que je me sens plus heureuse avec ? Est-ce que je peux même m'en passer ? Est-ce que je suis capable de rester seule ? Je crois pas, je sais pas. Si je pouvais, je ne butinerais pas ainsi depuis plusieurs mois. Je dois me recentrer, arrêter de me trouver de bouche trous en attendant mon graal. D'un autre côté, ne pas souffrir, ne plus rien sentir, c'est pas ce que je voulais il y a un ou deux ans ? J'y suis arrivée. Moi qui vivait les choses trop intensément, aujourd'hui, je regrette ces moments où je me sentais en vie.
23 juil. 2013
How do I look? Subnormal.
Tiens, ce soir, j'ai curieusement envie de vraiment reprendre le blog. Plus personne ne vient ici maintenant, mais c'est pas grave. J'ai pas besoin de promo, j'ai juste envie d'écrire. Maintenant que je suis plus ou moins heureuse, je vois pas ce que je pourrais raconter d'intéressant. C'est une pensée d'emo de 15 piges mais je reste convaincue que c'est de la souffrance que naît la réflexion pertinente. C'est elle qui suscite de l'intérêt. Qu'est-ce que vous en avez à faire d'une Tanane trop yes-life qui ne veut plus mourir de désespoir face à ce monde dégueulasse ? Je pense qu'à l'avenir, vous me trouverez changée, superficielle et artificielle.
Au fond, vous et moi savons que ce n'est pas vrai. Je suis toujours celle que vous avez connu, seule mes circonstances de vie ont changée. Mes préoccupations, pareil. Quand j'ai arrêté le blog, la première était de survivre dans une relation sentimentale foireuse. La seconde était de cohabiter avec ma mère, mon anti-moi le plus absolu. La troisième était d'étudier dans ma fac insupportable dans la joie et la bonne humeur. Mais à l'heure actuelle, tout ça a changé. J'ai un copain (trop) parfait, ma mère m'indiffère et j'intègre l'Institut Français de Presse.
Je cherche de quoi me plaindre. Je ne trouve pas vraiment à part "rolala, j'ai fait la queue 1h pour aller à la piscine aujourd'hui". Du coup ça me donne l'idée de vous raconter ma semaine dernière. Je ne tiens plus d'archives de ma vie depuis que j'ai arrêté le blog. Ca m'inquiète. Je voudrais pouvoir me rappeler de ce que je faisais lorsque j'avais 20 ans.
J'ai fait mon inscription à l'IFP. Quand j'ai passé l'examen d'entrée, j'ai été surprise par les sièges en cuir de l'amphi. A côté, mon ancienne fac, c'était le tiers monde en fait. Mais bon, là n'est pas la question. J'ai donc fait mon inscription à l'IFP en ligne. En fait ouais, tout le budget est passé dans les sièges en cuir : le site est juste immonde haha.
Ensuite, j'ai pris l'apéro chez Théo, mon meilleur ami. Il était stressé comme s'il passait dans un Dîner Presque Parfait. Au final, c'était cool, j'ai câliner sa chatte sans poils (ça dégoûte un tas de gens mais moi je l'adore, elle est toute mignonne) et on s'est raconté des secrets avec les copains.
J'ai vu Les Sept Samouraïs de Kurosawa au cinéma (il est ressorti en version longue). Je l'ai trouvé extra, je m'attendais pas du tout à un truc comme ça. Ce que j'aime bien dans le cinéma asiatique, c'est qu'ils ont un certain talent pour mélanger les genres et semer la confusion dans nos sentiments. Dans l'oeuvre de Kurosawa genre gros film de samouraïs, je m'attendais pas à rire par exemple. Après, les autres films qui m'avaient marqué pour ça, c'est aussi Mother (entre le film psychologique, le thriller et Les Experts) et surtout L'Ete de Kikujiro, que je vous recommande absolument.
Mercredi, j'ai vu l'expo Dynamo au Grand Palais, avec des installations assez déroutantes. J'ai toujours bien aimé les expositions du Grand Palais. Il me semble n'avoir vu que la rétrospective Andy Warhol et Game Story, mais je n'en ressors jamais déçue.
Avant ça, j'ai vu Monstres Academy au cinéma (j'ai la carte UGC illimitée donc je passe ma vie au cinéma). J'ai beaucoup aimé même si on ne retrouve pas la même émotion que dans Monstres Academy (qui reste un de mes films d'animation préférés quand même !). Pixar fait de plus en plus dans le Disney gnangnan, c'est un peu dommage quand même. Je les préférais avant leur rachat même s'ils font genre ils revendiquent une direction artistique indépendante. ENFIN BREF, c'est pas le débat. Puis je sais pas si vous avez vu mais un mec a bossé un an sur Pixar pour conclure à une théorie assez mindfuck que je vous laisser découvrir ici (et là si vous voulez la jouer précision totale et i'm bilingual)
Jeudi, j'étais au Fnac Festival Live avec Miles Kane et Oxmo Puccino. Pretty cool. J'ai fait plein de concerts en plein air cet été. Enfin trois fois plus que les étés précédents. Avant ça, j'avais vu Birdy Nam Nam, qui était vraiment ambiancé, et Granville/NaÏve New Beaters, qui s'avérait plus ouf dans mon imagination qu'en vrai. Bref, je suis retournée au Fnac Festival Live le lendemain pour voir Breakbot. C'était sympa, mais pas ouf non plus.
Samedi, j'étais à une soirée Katapult sur une péniche. C'était trop blindé-bobo-trentenaires donc je me suis barrée tôt même si le cadre était sympa (imaginez le wanderlust/nüba mais sur l'eau). J'ai filé au Comptoir Général, un bar à l'ambiance faussement afro-coloniale. J'ai pris un jus de fruits de la passion et j'avais trop chaud donc j'ai refilé. Théo m'a pris sur un vélib et a pédalé jusqu'à côté de chez moi. Je crois que tout le Canal Saint Martin a pu admirer ma culotte avec ma jupe fleurie volante.
Dimanche, je suis allée voir Man Of Steel. Pas trop mal en soit, mais longuet vers la fin. Henry Cavill est plutôt pas mal en mode barbu quand même. On s'en fout. Puis aujourd'hui je suis allée à la piscine, en plein air et très beau cadre. On a fait 1h de queue quand même. Je sais pas si j'y retournerai, faut repayer si on y reste plus de deux heures. Du coup, le côté ratio queue/profit est tout de même moyen. Le soir, je suis allée dans le nouvel appart d'un pote. On a fumé en matant le Seigneur des Anneaux sur sa télé HD tellement HD qu'on voit les points noirs de Gandalf.
Graouh
Enfin, dans la semaine, je sais plus quel jour, j'ai mangé une glace avec une pote. On devait juste se faire un ciné. Finalement, je suis rentrée à pied jusqu'à chez moi aux alentours de 4h du mat en mangeant du poulet frit avec elle. Après le ciné (films de meufs : Joséphine, adaptée de la BD de Pénélope Bagieu. Complètement pompé sur Bridget Jones mais fun quand même), on voulait "prendre un verre" qui s'est transformé en deux bouteilles de bon vin blanc. Très bien. J'adore les soirées qui se finissent comme ça, on ne sait pas trop comment, en déambulant à Paris un peu pompette et en train de cracher sur ces connards de mecs. Je crois que je suis en voie de devenir une caricature. C'est pas grave, ces moments me font kiffer. J'ai l'impression que ça ne fait que quelques mois que je vis ma vie, que je me crée des souvenirs, aussi futiles soient-ils. C'est pas ce qui compte ? J'sais pas.
Ah oui et le titre de mon blog ne convient plus. Je lance un appel pour une nouvelle idée. A vos propositions !
14 juil. 2013
Dry night
Salut les gars !
Ma situation a encore beaucoup changé depuis mon dernier post, qui ne date que d'un petit peu moins d'un mois. Bon, premièrement, j'ai pas eu l'oral du Celsa. C'est un peu l'échec de ma vie mais je vais m'en remettre puisque de toute façon, je ne reste plus dans ma fac de communistes : j'ai été admise à l'Institut Français de Presse ! Du coup, à la rentrée, j'aurais de nouveaux profs, nouveaux cours, nouveaux locaux, nouveaux potes, nouveaux tout quoi. Je suis entre l'angoisse totale et l'excitation.
Mais d'ici là, j'ai encore deux mois de glande devant moi. Je comptais bosser et mettre de l'argent de côté, vous savez. Mais j'ai pas trouvé de taff. Du coup, j'ai pas non plus réservé de vacances alors voilà. Je vais quand même essayer de chauffer les potes pour se faire des week-ends. Si jamais quelqu'un a un plan de dernier minute, je vous invite à me contacter haha (la meuf qui croit faire du networking sur son blog).
Puis sinon, j'ai eu 20 ans ! Pour l'occasion, j'ai privatisé un bar et j'ai vu tous les gens que j'aimais, c'était plutôt cool. Je vous aurais bien invité si j'étais encore en plein dans la blogosphère.
Et le meilleur pour la fin : j'ai un nouveau copain. C'est idiot, mais je crois que c'est le premier garçon que je fréquente qui me respecte réellement. Ça me fait tout bizarre de ne plus m'angoisser pour rien, d'être confrontée à un mec qui présente encore une certaine candeur face à la vie. Ouais parce qu'après Jeremy, mon ex, il y en a eu d'autres, avec qui j'ai pas passé le cap du couple. Mais ils m'ont fait réalisé que j'avais un goût pour les mecs malsains, un peu torturés dans leur tête. C'est totalement foireux (cf mon article précédent).
Du coup, pour ma sécurité psychologique, j'ai établi une liste de 6 critères indéfectibles que je vous invite aussi à suivre (NB à moi même : à consulter en cas de chaos sentimental) :
- Culture (pas forcément générale, mais le fait que le mec ait son propre univers)
- Intégrité, éthique de vie, principes
- Honnêteté
- Disponibilité
- Confiance en lui
- Sain d'esprit
Ces six derniers mois, c'était un peu le chaos niveau garçons. J'en ai rencontré beaucoup, ça allait très vite : ça ne menait à rien mais ça m'occupait. Mon ex était déjà derrière moi, mais symboliquement, avec mon nouveau copain (qui est mon deuxième de toute ma vie), il est aujourd'hui vraiment loin. Je fuis tout ce qui peut évoquer ma relation avec lui, je pense que je suis traumatisée de ce que j'ai pu vivre avec. C'est comme si je sortais d'une secte. Mon système de représentation, l'image que j'ai de moi-même, etc... Tout a changé depuis six mois. Aujourd'hui, avec mon nouveau copain, c'est une toute nouvelle histoire, dans laquelle je me sens apaisée et confiante. Il est vraiment différent de ce que j'ai connu jusqu'ici. C'est débile mais rien que le fait qu'il me propose sa veste quand la température baisse, bah c'est un truc que j'ai jamais connu de ma vie. Après, vous me direz : "ouais ok, mais c'est quoi les mecs que t'as choisis aussi...". Je sais pas. Je pensais pas que les mecs gentils existaient.
17 juin 2013
Cigaretts on cigaretts, my mama thinks I stink
Ce soir, j'me sens grosse et moche. J'ai l'impression d'être condamnée à vivre une vie que je veux pas vivre, l'impression que pour mener ses relations à bien, on peut pas être comme on est. Je suis toujours trop impliquée, trop spontanée. Ca, ça veut dire trop naïve. Parce que je crois que les gens sont de bonne volonté et de bonne foi comme moi, alors que non. Je suis la nana trop conne qui se jete dans la relation sans filet parce qu'elle se dit que ça ira, qu'on prend un risque à deux, et parce que la citation de Musset était bien, quand même.
"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : " J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."
Au final, j'aurais que dalle vécu et je serais surtout blasée des relations.
4 juil. 2012
J'ai acheté du Monoi parfum des îles.
J'me sens débile à sans cesse être jalouse des filles de l'entourage de Jeremy. J'arrive pas à me débarrasser de la fille que j'aurais aimé être, de cette vision fantasmatique sans intérêt. Au lieu de me concentrer sur ce que "je possède", je me vois tout le temps comme une meuf perfectible. Bon ok en soi c'est cool de pas penser que tout est acquis, mais à côté de ça, ça devient ridicule et j'me sens tellement bête d'avoir acheté du Monoï pour bronzer sur l'herbe pendant ma pause déjeuner, de désirer ardemment un Iphone ou des trucs comme ça. GENRE comme si j'allais devenir une winneuse si j'ai la peau doré et un Iphone. Comme si c'était des facteurs d'épanouissement personnels.
Donc voilà, y'a ma jalousie qui me dicte que je serais mieux si j'étais bronzée, mince, sans cernes et riche, et y'a mon côté fuckeuse de société qui me dit que tout ça n'est qu'artifice et que je me fais littéralement baisé par la société de consommation. C'est un état des choses qui manque sans doute de nuance. Et j'en ai marre que dans ma tête, je vive de la sorte, que je ne trouve pas.. LA PAIX INTERIEURE. Comme si j'étais en permanence torturée, même en temps de bonheur, comme si justement, je pouvais pas m'échapper de cette lutte perpétuelle entre moi et moi-même. Je pensais que ça passerait avec l'âge, mais finalement, je suppose qu'il en restera toujours des soubresauts qui m'empêcheront de ne pas "me prendre la tête". Car oui, 99% des gens qui me côtoient soutiennent que je me prends beaucoup trop la tête (sondage IFOP). Je me pense pas moins bien lotie qu'un tas de gens, ni que je souffre beaucoup plus que vous, mais il est vrai que j'ai pas l'impression de croiser beaucoup de gens qui sont, je me cite, "en lutte perpétuelle" avec leur myself.
Dans ma tête, voilà. Il y a celle que j'aimerais être, celle que je suis et celle que je pense être. Entre ce que je suis et ce que je pense être, je ne pense pas qu'il y ait tant de décalage : je suis quelqu'un qui ne connaît pas la modération, que ce soit lorsque je bois, lorsque je suis amoureuse ou lorsque je travaille. Et pourtant, il y a un fossé abyssal entre la fille fantasmée et l'état actuels des lieux. Je sais que je serais pas plus heureuse si j'étais cette fille fantasmée, si j'étais bronzée avec un Iphone. Ca n'a pas de sens. Je peux pas être aussi conne, au point de croire que des trucs aussi artificiels peuvent faire mon bonheur. J'arrive même pas à croire comment j'ai pu acheter l'huile de Monoi (que je compte malgré tout utiliser vu que il faut vraiment que je bronze). Faut que j'apprenne à vivre avec mon nokia 6700 slide, sans complexe. Comme si avoir Google Maps dans la rue pouvait faire mon bonheur. NON NON ET NON Tanane, on s'en fout de ça. Y'a des choses plus importantes.
Ah oui, comme quoi ?
Question sans réponses.
Comme si ma génération vivait dans le tout tactile, le matérialisme le plus profond. Quand on avait pas "tout ça", peut être qu'on réfléchissait plus, qu'on était moins bouffés par ces désirs crées artificiellement, nan ? Je me trouve naïve de penser ce que je soutiens en ce moment, mais je n'arrive pas à sortir de mes présupposés pour en tirer quelque chose de vraiment moins stéréotypé. Je viens de lire que les femmes qui possédaient un chat se suicidaient davantage. Je suis allergique, donc je n'en n'aurais pas, mais je crois quand même que plus tard, je vais finir comme un stéréotype. Et je sais pas si c'était fantasmé ou réel mais j'ai l'impression que j'étais davantage "unique" quand j'étais plus jeune. Alors, est-ce que c'est la société qui m'a taillé les hanches pour me mettre dans les cases prédéfinies, ou alors est-ce je n'étais que dans un ego-trip adolescent ?
Nouvelle question sans réponses.
Je perds de mon unicité. Je deviens comme tout le monde (à moins que je ne l'ai toujours été mais qui êtes vous pour juger ?). Je ne ferai sans doute jamais rien de grand dans ma vie. Je me lèverai à la même heure chaque matin, pour faire la même chose toute la journée et sans un soupçon, je serai arrivée à la fin de ma vie. Une fourmi parmi d'autres. Le commentaire de ma prof d'anglais de troisième, "Tanane sort des sentiers battus", ne prend plus aucun sens maintenant que j'ai 19 ans. Je suis sur le chemin du retour. Le retour dans les sentiers battus. Le chemin du goulag.
3 juil. 2012
In disguise
Je sais pas pourquoi, mais parfois, je me dis que je suis trop heureuse et que j'ai le meilleur copain du monde. Et puis des fois, quelques minutes après, y'a tout qui m'éclate à la gueule et je ronge du noir. Je me dis que je rêve trop notre relation au lieu de la vivre, que j'ai 3000 reproches à lui faire comme s'il n'était pas déjà parfait dans son imperfection, comme si j'avais une vie alternative sur laquelle je fantasme, alors que je suis bien actuellement.
Je mets le compte sur les hormones, la pilule qui ne me va plus, le stress, la fatigue et tout ce qui est possible. Mais aujourd'hui, je me suis demandé si c'était pas le Truc qui revenait. Ce truc qui me donnait envie de mourir, ce truc qui me bouleversait d'une seconde à l'autre, qui me faisait me sentir bien, forte et indépendante, mais aussi merdique, insignifiante et inintéressante. Ce truc qui me renverse soudainement la tête et la raison. C'est horrible. J'espère que ce n'est pas ça, et que ça ne reviendra jamais.
Mon copain me dit capricieuse. Je me pense plutôt lunatique. Mais c'est trop extrême. Je suis la copine la plus heureuse et il suffit d'un minuscule tout petit truc et bim c'est le torrent, et voilà, je suis malheureuse, je suis sûre qu'il me rabaisse tout le temps, qu'il raconte de la merde sur moi à ses potes, qu'il a pas oublié son ex, et bla bla bla... Rien que d'y repenser, je me fatigue moi même. Cette impression de meuf persécutée, mal aimée, qui me poursuit tout le temps. J'étais bien, et pourtant, c'est là, peut être, grouillant, guettant la moindre étincelle de trop-plein de bonheur.
Sur mon blog, j'envisage de remettre un angle plus personnel et du côté des émotions plutôt que "vie pratique", comme il avait viré. Finalement, je ressens encore le besoin de raconter ma vie intérieure. Je ne suis pas aussi guérie que ce que je pensais.
2 juil. 2012
Shopping list
Vu que je n'ai pas de thunes pour les soldes, laissons parler l'imaginaire.
Attention, ce sont de gros arnaqueurs. On peut trouver certains modèles chez Bird on the Wire beaucoup moins cher, comme un tricératops que j'ai en collier, acheté 30€ chez Botw et vendu 50€ au Corner. Ou encore le COLLIER Pac mac 5 euros moins cher que le BRACELET que j'ai acheté au Corner (même modèle).
29 juin 2012
Aujourd'hui est le dernier jour de mes 18 ans.
Je sais que je suis en mode portée disparue mais en ce moment, j'ai vraiment pas le temps.
En résumé :
- J'ai été à l'avant première de Holy Motors, j'ai vu Leos Carax, Denis Lavant et Kylie Minogue en vrai hihi. Le film est l'un des trucs les plus wtfuquesque que j'ai pu voir, et même si je n'ai pas encore eu de réflexion concernant son interprétation, je l'ai trouvé dingue, surtout par le jeu de Denis Lavant qui remonte le cinéma français dans mon estime (oui car si vous ne saviez pas, je déteste le cinéma français actuel, inutile d'argumenter).
En fait, ça porte sur un mec, donc Denis Lavant, qui a un boulot qui fait qu'il enchaîne les rendez-vous et à chaque rendez-vous, il se glisse dans une nouvelle vie. J'ai pas l'impression que le pourquoi du comment soit expliqué un moment ou à un autre mais j'ai compris que j'étais pas censée chercher. Avant ça, j'avais juste vu Monsieur Merde (personnage qui apparaît d'ailleurs dans Holy Motors) du court métrage Tokyo! qui m'avait trop trop trop plu parce qu'en allant au cinéma en plein air, je ne m'attendais pas du tout à voir une espèce de mec chelou qui bouffe tout ce qu'il voit dans les rues de Tokyo. C'était excellent donc voilà le début pour ceux que ça intéresse :
En fait, ça porte sur un mec, donc Denis Lavant, qui a un boulot qui fait qu'il enchaîne les rendez-vous et à chaque rendez-vous, il se glisse dans une nouvelle vie. J'ai pas l'impression que le pourquoi du comment soit expliqué un moment ou à un autre mais j'ai compris que j'étais pas censée chercher. Avant ça, j'avais juste vu Monsieur Merde (personnage qui apparaît d'ailleurs dans Holy Motors) du court métrage Tokyo! qui m'avait trop trop trop plu parce qu'en allant au cinéma en plein air, je ne m'attendais pas du tout à voir une espèce de mec chelou qui bouffe tout ce qu'il voit dans les rues de Tokyo. C'était excellent donc voilà le début pour ceux que ça intéresse :
- J'ai fini mon rapport intermédiaire et honnêtement, il est tout pourri. Peu de clarté dans les consignes, j'ai fait comme je l'ai senti. En le relisant dans le métro, je me trouve assez enfantine dans ma façon d'écrire et je sais pas comment changer ça vu que je vois vraiment l'entreprise comme un bébé (je me comprends).
Ce soir ma responsable de stage m'a offert des cadeaux pour mon anniversaire (deux jolis carnets !) parce qu'elle a vu ma date de naissance sur mon CV en rangeant des papiers. J'ai trouvé ça vraiment adorable de sa part, je ne m'y attendais pas du tout. Néanmoins, elle m'a fait mon premier reproche. Apparemment quatre personnes lui auraient fait remarqué que j'étais "trop directive". Mais c'est pas grave, c'est l'âge. Elle m'a dit qu'elle était pareille que moi avant et qu'à la quarantaine passée, ça lui fait bizarre de dire à quelqu'un d'autre de se tempérer un peu. Et puis que de toute façon, les fonctionnaires et les scientifiques ont des egos à ne pas froisser... Ca, je l'avais particulièrement remarqué mais je n'ai pas envie d'en parler sur mon blog, question de sécurité professionnelle, si je puis dire.
Autrement, mon stage se passe bien même si je ne trouve pas les activités assez stimulantes pour en faire mon métier. Je pense que je commence à voir ma responsable comme une maman de substitution. Et finalement, je n'aime pas trop l'ambiance. Je trouve que le management devrait être plus démocratique et horizontal que de rester dans la bipolarité entre la direction et les syndicats. Enfin bref.
Ce soir ma responsable de stage m'a offert des cadeaux pour mon anniversaire (deux jolis carnets !) parce qu'elle a vu ma date de naissance sur mon CV en rangeant des papiers. J'ai trouvé ça vraiment adorable de sa part, je ne m'y attendais pas du tout. Néanmoins, elle m'a fait mon premier reproche. Apparemment quatre personnes lui auraient fait remarqué que j'étais "trop directive". Mais c'est pas grave, c'est l'âge. Elle m'a dit qu'elle était pareille que moi avant et qu'à la quarantaine passée, ça lui fait bizarre de dire à quelqu'un d'autre de se tempérer un peu. Et puis que de toute façon, les fonctionnaires et les scientifiques ont des egos à ne pas froisser... Ca, je l'avais particulièrement remarqué mais je n'ai pas envie d'en parler sur mon blog, question de sécurité professionnelle, si je puis dire.
Autrement, mon stage se passe bien même si je ne trouve pas les activités assez stimulantes pour en faire mon métier. Je pense que je commence à voir ma responsable comme une maman de substitution. Et finalement, je n'aime pas trop l'ambiance. Je trouve que le management devrait être plus démocratique et horizontal que de rester dans la bipolarité entre la direction et les syndicats. Enfin bref.
- Demain c'est ma soirée d'anniversaire ! J'espère que ça se passera bien, mais mes amis sont tous assez sages donc y'a pas de raison pour qu'il y en ai un qui gerbe partout CE SOIR CI en particulier. Avec Sixtyne, on fait une double-fête en petit comité.
Message perso à Clémence : j'ai bien reçu ta lettre et je te réponds dès que je trouve le temps (actuellement ça fait 2 jours de suite que je suis pas allée sur l'ordi en rentrant chez moi le soir, ça fait plus d'un an que ça n'était pas arrivé).
19 juin 2012
Converging lines
Révisions ou simple désintérêt de votre part, j'ai l'impression d'être seule au monde sur mon blog. C'est un mal pour un bien : je me sens plus en confiance pour livrer des choses plus intimes me concernant. Moins de gens me lisent, mieux mon inspiration se porte. Par contre, ce n'est pas la même chose pour mon ego, qui depuis mon plus jeune âge, cherche à faire de moi une scene queen.
Manque de pudeur ou kikoololisme, bien que l'on m'ai souvent jugée (positivement et négativement) à partir de mon blog, je ne sais pas ce qui me pousse à continuer. Je pense que le besoin que j'ai de relater entièrement ma vie et d'avoir un public est devenu optionnel (sans vouloir vous offenser) parce que j'ai assez muri et que je n'ai que peu de feed-back de vous, donc c'est comme si je tenais un blog pour moi même.
J'ai beau tenir absolument aux souvenirs, tenir une sorte d'historique de ma vie dans un minuscule carnet me suffit. Je n'ai plus besoin d'ancrer mes sentiments et mes émotions dans des textes. Je crois que je préfère me tenir à ce que je croyais ressentir ou penser, c'est le jeu de la subjectivité.
Mon rapport au texte combiné à ma passion pour l'exhaustivité est assez malsain. Je ne vous cache bien sûr pas les multiples scandales qui ont éclaté quand les groupies de mon copain sont tombées sur mon blog, mais ce qui me préocuppe en ce moment, c'est ma boîte de réception SMS. Il y a plus de 2500 textos qui font ramer mon téléphone et que je ne me résous pas à effacer parce qu'il faut absolument que je les relise avec de les supprimer. C'est compliqué de relire des choses telles que "Mais putain Tanane, C'EST MA COPINE ALLO !!!" quand il était avec cette fille, et ne pas partir dans une crise de sanglots. Donc je n'efface rien et mets 5 secondes pour ouvrir chaque SMS. J'ai aussi tendance à noter absolument tout ce qui me passe par l'esprit. Entre idée de génie (ouvrir un bar Harry Potter) et pense-bête (faire pipi et enlever le vernis). Mais c'est une autre histoire.
Quoiqu'il en soit, je voulais juste dire que je pense que plus j'avance et plus je m'assume. Depuis mon plus jeune âge, je me livre sur mon blog. Je vis virtuellement dans un narcissisme et un égocentrisme exacerbés et je pense que ça fait intégralement partie de la meuf que je suis. Je dis bien virtuellement, parce que dans la vie de tous les jours, je suis loin de mettre en scène ma vie ou de confier mes problèmes de vie à tout bout de champs, de caser un "Et si on a pas connu notre père, on fait commeeeent ?" en pleine salle comme une fille que j'ai connu l'année dernière. Je pense que vous avez tendance à ne pas dissocier Tanane d'ici et Tanane en vrai. Ici, je refuse de me soumettre aux règles de la bienséance, je parle de mes peines sentimentales, mes peines familiales, mes ambitions, à visage découvert. Je sais pas pourquoi, mais c'est comme ça. J'imagine que c'est ce que vous appelez de l'honnêteté, aussi brutale qu'elle soit.
Je sais ce que vous me reprochez, je connais mes faiblesses. Je suis imbue de ma personne et je passe ma vie à répéter les même choses. Mon blog perd de son sens, mais j'ai quand même envie de le continuer. Je me demande si je vais pas le transformer en produit marketing for fun, un jour. En tout cas, je ne regrette rien.
14 juin 2012
Les nouvelles de Juin
- Prochainement, un nouveau design sera mis en place sur mon blog. Pour cela, je fais appel à Yohan (inutile de mentionner où je l'ai rencontré, trop la honte), futur webdesigner que j'ai rencontré "dans la vraie vie" pour la première fois lundi dernier.
- Berlin cet été se met de plus en plus en place. J'ai hâte d'avoir les billets pour me dire qu'on va enfin partir ensemble, Jeremy et moi ! Ca fait quatre étés qu'on se connait, on a toujours dit qu'on partirait ensemble mais à cause de nos problèmes relationnels, ça n'a jamais pu se faire. En ce moment, on est assez bien ensemble, donc je pense que ça se fera effectivement (rappel : l'année dernière on devait partir et à une semaine de l'échéance, il m'a dit qu'il ne voulait plus). D'ici à Août, espérons que les choses ne changent pas trop.
- J'ai commandé un nouveau colis ELF hihihihi
- J'ai vu l'expo sur les araignées du Muséum. Je l'ai trouvé trop enfantine, même si elle était intéressante. Il n'y a quasiment pas d'oeuvres artistiques alors que c'était super exploitable quand même.
10 juin 2012
Point beauté
Je pense que je vais me faire une frange à la rentrée. Par un coiffeur, cette fois-ci. Rememberons-nous ce jour, où j'étais en Seconde et que je me suis dit "please bitch, je vais pas payer 30€ pour une petite frange !" et que j'ai cru que cela ne nécéssitait aucune compétence particulière. Grosse erreur que de sous-estimer les compétences d'un coiffeur : je me suis coupée moi même une frange et le résultat laissait penser que j'avais une coupe au bol.
Aujourd'hui, j'ai retenu la leçon donc à la rentrée, je paierais pour avoir un petit quelque chose qui couvrira mon front proéminent. J'attends quelques mois parce que frange+front+sueur = front gras = boutons = dégueulasserie invivable.
Sinon, j'ai aussi eu mes nouvelles lunettes Jimmy Fairly. Je vous les recommande vivement pour le choix qu'il y a, le prix largement correct, leur politique, leur plan de communication genre "on est trop potes avec toi", le mannequin canon, le sac en tissu "I knew Jimmy Fairly before it was cool" et les bonbons que tu découvres avec surprise en ouvrant le colis. Seul bémol : ils ont oublié de joindre ma feuille de soin, mais avant que je m'en aperçoive, ils ont envoyé un mail pour s'excuser des désagréments qu'il peut y avoir et me donne le droit à une réduction de 20€ (ce qui n'est pas négligeable). Avec une telle prévoyance, on peut pas vraiment leur en vouloir.
J'aurais bien fait une petite photo kikoo pour vous montrer mais j'ai malheureusement cassé la carte mémoire de mon appareil photo, qui reste donc inutilisable pour le moment, et la cam, n'y pensons même pas.
Et à part ça, je voudrais aussi un nouveau design pour mon blog mais je sais pas comment m'y prendre pour faire un pur truc, donc j'en ai marre, voilà, je craque.
Et avec Jerem, on part ptet à Berlin cet été !
Et avec Jerem, on part ptet à Berlin cet été !
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