30 juin 2012
29 juin 2012
Aujourd'hui est le dernier jour de mes 18 ans.
Je sais que je suis en mode portée disparue mais en ce moment, j'ai vraiment pas le temps.
En résumé :
- J'ai été à l'avant première de Holy Motors, j'ai vu Leos Carax, Denis Lavant et Kylie Minogue en vrai hihi. Le film est l'un des trucs les plus wtfuquesque que j'ai pu voir, et même si je n'ai pas encore eu de réflexion concernant son interprétation, je l'ai trouvé dingue, surtout par le jeu de Denis Lavant qui remonte le cinéma français dans mon estime (oui car si vous ne saviez pas, je déteste le cinéma français actuel, inutile d'argumenter).
En fait, ça porte sur un mec, donc Denis Lavant, qui a un boulot qui fait qu'il enchaîne les rendez-vous et à chaque rendez-vous, il se glisse dans une nouvelle vie. J'ai pas l'impression que le pourquoi du comment soit expliqué un moment ou à un autre mais j'ai compris que j'étais pas censée chercher. Avant ça, j'avais juste vu Monsieur Merde (personnage qui apparaît d'ailleurs dans Holy Motors) du court métrage Tokyo! qui m'avait trop trop trop plu parce qu'en allant au cinéma en plein air, je ne m'attendais pas du tout à voir une espèce de mec chelou qui bouffe tout ce qu'il voit dans les rues de Tokyo. C'était excellent donc voilà le début pour ceux que ça intéresse :
En fait, ça porte sur un mec, donc Denis Lavant, qui a un boulot qui fait qu'il enchaîne les rendez-vous et à chaque rendez-vous, il se glisse dans une nouvelle vie. J'ai pas l'impression que le pourquoi du comment soit expliqué un moment ou à un autre mais j'ai compris que j'étais pas censée chercher. Avant ça, j'avais juste vu Monsieur Merde (personnage qui apparaît d'ailleurs dans Holy Motors) du court métrage Tokyo! qui m'avait trop trop trop plu parce qu'en allant au cinéma en plein air, je ne m'attendais pas du tout à voir une espèce de mec chelou qui bouffe tout ce qu'il voit dans les rues de Tokyo. C'était excellent donc voilà le début pour ceux que ça intéresse :
- J'ai fini mon rapport intermédiaire et honnêtement, il est tout pourri. Peu de clarté dans les consignes, j'ai fait comme je l'ai senti. En le relisant dans le métro, je me trouve assez enfantine dans ma façon d'écrire et je sais pas comment changer ça vu que je vois vraiment l'entreprise comme un bébé (je me comprends).
Ce soir ma responsable de stage m'a offert des cadeaux pour mon anniversaire (deux jolis carnets !) parce qu'elle a vu ma date de naissance sur mon CV en rangeant des papiers. J'ai trouvé ça vraiment adorable de sa part, je ne m'y attendais pas du tout. Néanmoins, elle m'a fait mon premier reproche. Apparemment quatre personnes lui auraient fait remarqué que j'étais "trop directive". Mais c'est pas grave, c'est l'âge. Elle m'a dit qu'elle était pareille que moi avant et qu'à la quarantaine passée, ça lui fait bizarre de dire à quelqu'un d'autre de se tempérer un peu. Et puis que de toute façon, les fonctionnaires et les scientifiques ont des egos à ne pas froisser... Ca, je l'avais particulièrement remarqué mais je n'ai pas envie d'en parler sur mon blog, question de sécurité professionnelle, si je puis dire.
Autrement, mon stage se passe bien même si je ne trouve pas les activités assez stimulantes pour en faire mon métier. Je pense que je commence à voir ma responsable comme une maman de substitution. Et finalement, je n'aime pas trop l'ambiance. Je trouve que le management devrait être plus démocratique et horizontal que de rester dans la bipolarité entre la direction et les syndicats. Enfin bref.
Ce soir ma responsable de stage m'a offert des cadeaux pour mon anniversaire (deux jolis carnets !) parce qu'elle a vu ma date de naissance sur mon CV en rangeant des papiers. J'ai trouvé ça vraiment adorable de sa part, je ne m'y attendais pas du tout. Néanmoins, elle m'a fait mon premier reproche. Apparemment quatre personnes lui auraient fait remarqué que j'étais "trop directive". Mais c'est pas grave, c'est l'âge. Elle m'a dit qu'elle était pareille que moi avant et qu'à la quarantaine passée, ça lui fait bizarre de dire à quelqu'un d'autre de se tempérer un peu. Et puis que de toute façon, les fonctionnaires et les scientifiques ont des egos à ne pas froisser... Ca, je l'avais particulièrement remarqué mais je n'ai pas envie d'en parler sur mon blog, question de sécurité professionnelle, si je puis dire.
Autrement, mon stage se passe bien même si je ne trouve pas les activités assez stimulantes pour en faire mon métier. Je pense que je commence à voir ma responsable comme une maman de substitution. Et finalement, je n'aime pas trop l'ambiance. Je trouve que le management devrait être plus démocratique et horizontal que de rester dans la bipolarité entre la direction et les syndicats. Enfin bref.
- Demain c'est ma soirée d'anniversaire ! J'espère que ça se passera bien, mais mes amis sont tous assez sages donc y'a pas de raison pour qu'il y en ai un qui gerbe partout CE SOIR CI en particulier. Avec Sixtyne, on fait une double-fête en petit comité.
Message perso à Clémence : j'ai bien reçu ta lettre et je te réponds dès que je trouve le temps (actuellement ça fait 2 jours de suite que je suis pas allée sur l'ordi en rentrant chez moi le soir, ça fait plus d'un an que ça n'était pas arrivé).
24 juin 2012
Double cheeseburger svp
L'autre jour, j'essayais une robe à H&M et comme d'hab, mon corps m'a déprimée. J'étais trop dégoutée par mon ventre. A ce stade, c'est même plus un petit bidou.
Je me soule à me faire avoir par le bourrage de crâne des médias (clips musicaux et tumblr compris). A part moi, je pense que je dégoûte personne. J'en suis arrivée à me déclarer que j'aurais aimé être filiforme, quitte à être moins sexy (pour Jeremy), et ne pas me sentir awkward dans des fringues moulantes.
Mais putain, je suis pas une fille comme ça. Cela fait des années que je ne suis plus obsédée par mon poids, que j'essaie d'ignorer les remarques en mode "ta meuf a grossi" et qu'il répond "et bien elle aime manger", ou même "mais tu penses qu'à la bouffe !!" et que j'explose en lui disant "non mais dis que j'suis grosse putain" et qu'il répond qu'il aime ça chez moi. Que c'est drôle. Ah bah ouais, on rigole tellement avec une meuf qui passe sa vie à s'empiffrer. J'aime manger, c'est comme ça, je sais pas pourquoi. J'suis là à déclarer "ouais jtai pas dit, je fais un régime, j'arrête la viande" et qui se prend un big double cheeseburger au grec du coin. Je m'en veux.
Je suis de ces meufs ridicules qui mangent deux carottes au déjeuner en se disant "c'est bon pour mon corps" et qui crèvent tellement la dalle qu'en rentrant du boulot, elles se jettent sur tout ce qu'il y a de trop gras, trop sucré, trop salé. Et ma mère. Cette bonne femme qui n'achète des légumes surgelés que sur commande. J'ouvre mon frigo, il y a du corned beef, de la rosette, des steaks et des plats préparés. Ca me dégoûte, j'ai envie de gerber. Je n'ai que mes légumes bonduelle pour me consoler.
Je culpabilise pas à cause de mon poids, de mon ventre, de ma graisse. Mais de mon attitude. Arrête de faire la fille qui s'assume alors qu'elle en arrive à vouloir perdre toute ses formes. Arrête de faire la fille qui contrôle ce qu'elle mange alors qu'elle ne fonctionne que sur l'affectif. Arrête de faire semblant de manger que des légumes en public si tu te gaves de saucisson chez toi. Arrête de te faire niquer par les médias. Et même. Si la plupart des femmes sont minces et que toi tu l'es pas, qu'est-ce que ça fait ? C'est quoi l'impact sur ta putain de vie ? Y'en a pas, y'en a aucun.
J'ai des seins, un ventre, des hanches, un cul, des cuisses, et c'est comme ça. Ils sont plus ou moins conséquents, y'a des fringues qui me vont plus ou moins bien et celui que j'aime m'aime comme je suis, alors qu'est-ce que ça fait, que je fasse 5 kgs de plus ou de moins ? En quoi ça a un rôle si important dans la confiance en soi ? Les gens m'aimeraient-ils plus si je faisais 5 kgs de moins ? J'ose penser qu'ils ne sont pas aussi superficiels.
No future
En travaillant dans un bureau chaque jour, je me suis rendue compte que ce n'était pas ce que je voulais faire toute ma vie. Je pensais pouvoir y trouver un confort, une routine qui aurait été une solution à mon angoisse, à l'imprévu. Mais non. Arriver, dire bonjour à ses collègues, regarder ses mails, adopter un rythme que l'on reproduira semaine après chaque semaine, se soumettre à une autorité (écrire un édito et devoir laisser le directeur le signer à sa place et mettre sa photo lors de la publication), c'est assez difficile à supporter sur le long terme. Quatre mois, la routine est encore plaisante, mais une dizaine d'années, je pense que c'est quand même autre chose.
Je n'ai encore aucune idée de ce que je veux faire comme métier plus tard. Je voudrais pouvoir concilier mes activités à mes croyances. Je rappelle que c'est une idée nouvelle vu qu'il y a quelques semaines, je ne cherchais qu'un métier lucratif. Et quelques mois avant, je rêvais de travailler chez TF1, suite à un discours d'un étudiant du Celsa. Les grands noms de ses références m'ont fait rêver, mais aujourd'hui, je me rends compte qu'il n'a fait que vendre son âme au diable.
En fait, j'ai envie d'avoir une vision internationale dans ce que je fais. C'est à dire qu'aujourd'hui, je fais mon stage en communication interne, c'est à dire que je n'agis qu'en fonction des employés du Muséum national d'Histoire naturelle, ce qui est assez restreint, aussi nombreux qu'ils soient. J'ai envie de pouvoir faire en sorte de donner l'accès à internet aux cubains, par exemple, de médiatiser les avortements forcés en chine, ou de réduire la fracture numérique entre tiers monde et occident. Directement, ou indirectement. Naturellement, avec ma formation, je ne vais jamais aller sur le terrain faire de l'humanitaire, mais je peux éventuellement être dans la cellule communication d'une ONG, ou que sais-je. Je sais pas si le temps presse, si je dois absolument y réfléchir aujourd'hui ou si je peux me permettre de tout faire sur le tas.
J'ai juste envie de passer ma vie à me dire que ce que je fais vaut la peine d'être fait (ce qui n'est pas le cas pour le journalisme d'entreprise, ce que je fais actuellement, par exemple).
AH OUI, ça me plairait aussi de travailler dans les industries créatives. Je parlais de ça il y a quelques mois, en me disant que j'allais bosser chez Universal et que ce serait cool. Mais quelle vendue je faisais à l'époque, comme si l'argent et le pouvoir rendaient heureux. De nos jours, ils ne font que nous déposséder (thanks god, le diable a bien voulu me rembourser mon âme, il était bourré). Je peux travailler dans le cinéma et m'occuper des trucs un peu underground tavu, et développer la démocratisation de la culture via l'organisation des festivals comme celui de Paris (29 - 10 juillet), où tous les films sont à cinq euros, lorsque l'entrée n'est pas gratuite. Ou comme le festival des cinémas numériques d'hier, qui permettent de promouvoir des court-métrages de mec inconnus mais à grand potentiel.
Enfin, le champ de la communication est vaste. Cela dit, le fait que ce soit full of women me donne un peu d'exercer une fonction de secrétaire, sans dénigrer la profession, c'est plutôt rabaissant de savoir que les gens pensent que je suis en mode Miss France alors que ma formation me fait décrypter les médias et prendre conscience des enjeux politiques et la manipulation des foules, mais soit. Je vis avec.
23 juin 2012
Festival des cinémas numériques
En ce moment, je souris tellement que j'en ai mal aux joues (c'est un fait).
Une soirée sous le signe cinématographique. Je ressens le besoin de commenter tout ce que j'ai vu ce soir, pour le devoir de mémoire haha. Tout juste rentrée du festival international des cinémas numériques. Je suis tombée sur l'affiche en allant justement à une projection.
Ce soir, j'étais donc conviée à une projection privée d'un film d'une connaissance, au Grand Action, j'y suis allée avec Jeremy qui s'est habillé comme un étudiant en école de commerce (oui je sais, je vis avec des stéréotypes dans ma tête) pour faire bonne impression auprès de mes connaissances, alors qu'on a croisé personne sauf le réalisateur, donc la connaissance qui m'a invitée quoi. Bref, tout un fromage pour rien, mais c'était chou quand même, dans le principe.
Concernant le film, il s'agissait du portrait du mec qui chante en arabe sur la ligne 2, avec son synthé. Les parisiens le connaissent certainement. En réalité, ce mec s'appelle Mohamed et avait une sorte de pudeur dans sa façon de répondre aux questions et dans son attitude physique face à la caméra, que j'en avais les larmes aux yeux. Et surtout, je ne savais absolument pas ce que voulait dire ce qu'il chantait, mais aussi niaises que les paroles soient, il se confie par ce biais. Il est venu à la projection et on a le droit à un mini-concert privé, c'était chouette. Par la suite, il y avait un cocktail mais je voulais filer au festival des cinémas numériques, dont j'avais vu l'affiche en traînant aux Arènes de Lutèce (Place Monge) une heure avant de venir.
La projection avait lieu sur place, donc aux Arènes. Un écran s'était dressé et ils avaient mis des chaises style barbecue devant. C'était des courts-métrages très variés, plus ou moins intéressants. Du coup, Parisiens, je vous conseille vivement d'y aller, même si vous êtes pas particulièrement fanas de cinéma, puisque c'est gratuit et vraiment sympa, avec de bonnes surprises. www.nouveaucine.com
Lifever (Ted Hardy-Carnac)
Français donc par définition, tout pourri (non, je vis mal avec mes stéréotypes, laissez-moi !). Jeux d'acteurs douteux et scénario inexploité. En fait c'est genre une ado (meuf qui joue mais SUPER mal genre meuf, ôte le cocotier de ton anus) qui communique avec son père via webcam ou téléphone. Et en fait, son cerveau est pris par une entreprise (Lifever) qui lui permet de continuer de vivre, alors que le mec est mort. Par souci financier, mais aussi par besoin de faire le deuil, la mère va voir le mec de l'entreprise pour dire qu'elle veut stopper. Le mec. Mais ALORS LE MEC. J'ai jamais vu un truc pareil. On aurait mis un balai à la place, ça aurait été pareil quoi.
Niagara (Leopold Dewolf)
Je vous laisse en juger par vous-même (4 minutes !). Je l'ai trouvé très bon !
Meine Liebe (Laura Pousa/Ricard Steinberg)
Un quinquagénaire sort avec une jeune qui lui a payé un voyage en amoureux à Berlin. Il assume pas de s'afficher avec elle donc au final, il lui fait "J'irai pas à Berlin avec toi. J'irai nulle part avec toi." Donc là, j'étais aussi assez triste d'imaginer Jerem me faire la même chose, même s'il l'avait déjà un peu faite l'année dernière. Mais y'avait pas le "J'irai nulle part avec toi", donc forcément, y'a une tournure beaucoup moins dramatique dans mon cas.
Une jeune fille incarne différentes lettres, que reçoivent différentes personnes, dans différentes situations. C'est vraiment drôle et original, et l'actrice jouait très bien. Je pense que c'était mon deuxième court-métrage préféré.
Lviv (Serge Rudenko)
Truc ukrainien sous titré trop bas pour être lu. En pâte à modeler. J'ai rien, mais absolument rien compris. Juste qu'un mec tend un sac à dos de randonnée avec une saucisse à l'intérieur à un autre mec.
Noise (Przemmyslaw Adamski)
Mon court métrage préféré. Polonais. C'est juste le transcription graphique et esthétique du son. C'est à dire que le son produisait l'image au lieu de l'inverse (souvent, c'est la musique qui suit les images quoi, on se comprend). Je sais pas comment expliquer mais c'était vraiment excellent.
Le Môme Tintouin (Loïc Malo)
Sur le même modèle de réalisation qu'Angelina Anaconda, c'était l'histoire d'un petit garçon hanté par des troubles obsessionnels compulsifs. Intéressant.
Felix (Anselm Besler)
Une minute, beau noir et blanc. Un petit dans un supermarché fait chier un mec qui finit par lui verser une brique de lait sur la gueule. Hilarant.
OFFICIELLEMENT la fin de l'année
J'ai découvert mes notes de deuxième semestre en ligne ce midi, en mangeant mon taboulé au bureau toute seule. J'étais assez surprise de me rendre compte que j'avais rattrapé mes 13 du début du semestre avec des 17 en dissertation, pour les partiels finaux. Je valide donc ma première année de licence avec une moyenne générale de 15. Pas de quoi faire un plat, mais c'est tout de même gratifiant de savoir qu'on se débrouille mieux en dissert que dans un partiel de questions de cours.
Autre gratification universitaire, j'ai reçu un mail de ma prof suite à mon devoir (refaire un média papier en binôme, j'avais fait Causette) et au fait que je pouvais pas venir le chercher vu que je travaille toute la journée : "La première remarque que j'avais écrite dans votre dossier en le corrigeant, juste au bas de l'édito, c'est : "je me marre". Et c'est vrai : je me suis bien marrée en vous lisant. Vous avez de sacrés talents de plume, mes cocottes..."
Pretty cool. J'avoue que sur le coup, je pense que mon ego est rassasié pour quelques mois, avec tout ça, surtout venant de cette prof, à mon goût trop exigeante et sévère, qui m'avait mis ma pire note de l'année (11) à un vulgaire partiel de questions de cours : trop de vexation pour moi. Mais bon, apparemment faut croire que j'ai survécu hein.
19 juin 2012
Converging lines
Révisions ou simple désintérêt de votre part, j'ai l'impression d'être seule au monde sur mon blog. C'est un mal pour un bien : je me sens plus en confiance pour livrer des choses plus intimes me concernant. Moins de gens me lisent, mieux mon inspiration se porte. Par contre, ce n'est pas la même chose pour mon ego, qui depuis mon plus jeune âge, cherche à faire de moi une scene queen.
Manque de pudeur ou kikoololisme, bien que l'on m'ai souvent jugée (positivement et négativement) à partir de mon blog, je ne sais pas ce qui me pousse à continuer. Je pense que le besoin que j'ai de relater entièrement ma vie et d'avoir un public est devenu optionnel (sans vouloir vous offenser) parce que j'ai assez muri et que je n'ai que peu de feed-back de vous, donc c'est comme si je tenais un blog pour moi même.
J'ai beau tenir absolument aux souvenirs, tenir une sorte d'historique de ma vie dans un minuscule carnet me suffit. Je n'ai plus besoin d'ancrer mes sentiments et mes émotions dans des textes. Je crois que je préfère me tenir à ce que je croyais ressentir ou penser, c'est le jeu de la subjectivité.
Mon rapport au texte combiné à ma passion pour l'exhaustivité est assez malsain. Je ne vous cache bien sûr pas les multiples scandales qui ont éclaté quand les groupies de mon copain sont tombées sur mon blog, mais ce qui me préocuppe en ce moment, c'est ma boîte de réception SMS. Il y a plus de 2500 textos qui font ramer mon téléphone et que je ne me résous pas à effacer parce qu'il faut absolument que je les relise avec de les supprimer. C'est compliqué de relire des choses telles que "Mais putain Tanane, C'EST MA COPINE ALLO !!!" quand il était avec cette fille, et ne pas partir dans une crise de sanglots. Donc je n'efface rien et mets 5 secondes pour ouvrir chaque SMS. J'ai aussi tendance à noter absolument tout ce qui me passe par l'esprit. Entre idée de génie (ouvrir un bar Harry Potter) et pense-bête (faire pipi et enlever le vernis). Mais c'est une autre histoire.
Quoiqu'il en soit, je voulais juste dire que je pense que plus j'avance et plus je m'assume. Depuis mon plus jeune âge, je me livre sur mon blog. Je vis virtuellement dans un narcissisme et un égocentrisme exacerbés et je pense que ça fait intégralement partie de la meuf que je suis. Je dis bien virtuellement, parce que dans la vie de tous les jours, je suis loin de mettre en scène ma vie ou de confier mes problèmes de vie à tout bout de champs, de caser un "Et si on a pas connu notre père, on fait commeeeent ?" en pleine salle comme une fille que j'ai connu l'année dernière. Je pense que vous avez tendance à ne pas dissocier Tanane d'ici et Tanane en vrai. Ici, je refuse de me soumettre aux règles de la bienséance, je parle de mes peines sentimentales, mes peines familiales, mes ambitions, à visage découvert. Je sais pas pourquoi, mais c'est comme ça. J'imagine que c'est ce que vous appelez de l'honnêteté, aussi brutale qu'elle soit.
Je sais ce que vous me reprochez, je connais mes faiblesses. Je suis imbue de ma personne et je passe ma vie à répéter les même choses. Mon blog perd de son sens, mais j'ai quand même envie de le continuer. Je me demande si je vais pas le transformer en produit marketing for fun, un jour. En tout cas, je ne regrette rien.
Fête des pères
Il y a quelques jours, c'était la fête des pères.
Je me sens toujours coupable de ne pas être attristée par la mort de mon père, et chaque "mais ça reste ton père !" me touchent encore. J'ai pas l'impression que beaucoup de gens me comprennent lorsque j'ose leur dire que je m'en fous de cet homme. Cet homme n'est pas mon père, quelque soit le lien sanguin qui pouvait nous unir.
Depuis dix huit ans, à chaque rentrée, à chaque cours, j'ai remplis cette putain de fiche d'informations sur les parents, non seulement en devant assumer le métier de ma mère (à moins qu'il ne fallait mettre "au chômage") mais aussi rayer tout ce qui concernant le père. Je me souviens que quand j'étais petite, j'avais du mal à le faire. Je le laissais vide, au cas où il reviendrait un jour. C'est bien la naïveté de l'enfant ça. Je sais même pas comment j'ai pu ESPERE qu'il revienne en France, puisque ça n'aurait rien changé à ma vie, je n'aurais toujours pas eu de père.
Aujourd'hui, c'est avec sang froid que je raye toutes informations concernant le père. Mais j'y pense encore systématiquement, puis je me demande comment aurait ma vie, ma vision du monde, si j'avais eu un nom, un prénom, un métier et un numéro de téléphone à mettre dans ces cases. Si j'aurais appris à faire du vélo, s'il aurait cassé la gueule de Jeremy, si je serais allée au cinéma avec lui. Si ma vie avait été différente, et si oui, à quel point.
Je ne souffre pas de son départ en Australie, de sa mort, et je m'en fous qu'il ai refait une famille là bas, d'avoir une demi-soeur que je ne connais pas et dont on m'annonce l'existence comme si c'était un détail. Je m'en fous de cet homme qui m'envoyait des lettres qu'il signait "ton papa" comme s'il y avait une quelconque valeur. Tout ce que j'aurais voulu, c'est la stabilité. Quelqu'un sur qui me reposer. Quelqu'un qui m'aimerait quoique je fasse, qui me soutiendrait dans tous mes projets. Entre ma mère qui ne sait même pas quelles études je fais et ma grand mère qui croit toujours que je vais finir à la banque ou informaticienne (calqué sur le modèle d'une de mes tantes qui habite dans un presque château et de mon cousin qui a une belle voiture), cet objectif ne sera jamais atteint.
Sans y voir un quelconque complexe d'Oedipe, je pense que mon copain est quasiment ma famille. Il s'occupe, se préoccupe de moi, me soutient, me connait, m'accepte, me pardonne et m'aime quoique je fasse. Ce que j'écris me fait pleurer. Si j'étais dans une famille standard, je l'aurais eu cet amour, mais aussi celui de ma mère, et celui d'un père. Un triple amour comme celui-ci, je n'ose même pas l'imaginer. Je suis comblée avec mon copain, mais je pense que je ressentirai toujours un manque, dans ma vie. Pas le manque de parents normaux, mais le manque de normalité. J'ai beau dire que je m'en fous, je pense que ce sera une blessure qui ne guérira jamais. Je continuerai d'avoir la peur maladive de l'abandon, inconsciemment.
18 juin 2012
Bon courage à tous !
Metropolitan Museum of Art, NYC, 1988. Photo by Elliott Erwitt.
Demain, le bac. J'espère que tous les terminales qui me lisent ont bien révisé. Même si je l'ai déjà, je ne m'en sens pas plus légère puisque mon copain et une de mes meilleures amies le passent.
Je m'en rappelle comme si c'était le mois dernier (sans exagération), et je ne me suis toujours pas détachée de mon lycée. Quant à mes choix APB, tout le monde continue de me rétorquer que j'aurais mieux fait de faire une prépa. STOP ça suffit. Même si je ne me fais pas à ma fac, je ne regrette toujours pas mon choix d'orientation. Je ne nie pas que la prépa m'aurait apporté à peu près dix milles trucs de plus (notamment pour mon ego) que ma licence, mais ce n'était vraiment pas ce que j'avais envie d'apprendre. Je ne voulais pas rester dans le pur scolaire, les dissertations d'histoire ni reprendre le latin.
En regardant sur mon année scolaire passée en licence information-communication, j'ai le vague sentiment d'avoir passé une année sabbatique. Et pourtant, ce serait prétentieux et égoïste que de penser que les profs que j'ai eu, aussi laxistes qu'ils soient, ne m'ont apporté. Sans me pousser intellectuellement, je pense qu'ils ont quand même pas mal encouragé ma créativité et the self expression, dans la mesure où j'ai pu pas mal exercer ma plume, aussi modeste qu'elle soit, à travers des articles, des critiques de films, des dissertations où mes ironiques "cher président" (à l'époque : Sarkozy) sont joints d'un "Oui !" au stylo rouge. Ah oui, j'ai aussi pu faire une analyse socio-culturelle du public, après douze heures d'observation aux ventes aux enchères à Drouot, en anthropologie. C'était un dur labeur, mais une fois les quinze pages imprimées, on est content de soi.
Tout ça pour dire qu'en dépit de toutes mes critiques et plaintes à propos de mes cours, au final, c'était PAS SI terrible que ça quand on y pense. C'est juste que tout est amplifié à cause du fait que je me suis pas fait d'amis et que je n'arrive pas à m'habituder au jemenfoutisme ambiant vu que j'ai été "élevée" dans une bonne classe, où tout le monde était attentif, ou du moins, paraissait l'être. Il faut juste que j'arrête de faire la comparaison lycée-fac et de passer mon temps à parler de mon époque lycéenne comme un ancien régime politique. C'est un autre monde, c'est tout. Mon lycée existe encore, je suis juste passée à autre chose. Enfin en théorie.
"En deuxième année, ça ira mieux", me dit-on. J'espère. Cette nouvelle année scolaire s'annonce comme étant plus laborieuse que la première (un bien pour un mal ou un mal pour un bien, who knows ?) : Travail pour l'association, cours plus high level (enfin j'espère) et SURTOUT, préparation pour le Celsa (concours en Avril). J'étais chaude au début de cette année, je travaillais déjà de mon côté mais gagnée par mon image d'intello en mode "mais t'es folle ou quoi ?" et ma flemme, j'ai arrêté mes séances de révisions hebdomadaires... Je suis faible, je sais. Cela dit, un de mes profs du premier semestre (un super prof), le dernier jour, m'a proposé de me coacher personnellement pour le Celsa en me donnant et corrigeant des sujets. Je dois lui écrire un mail dès la rentrée (NE PAS OUBLIER NE PAS OUBLIER, de toute façon, COMMENT OUBLIER) parce qu'il n'assure que des cours de L1 du coup je ne serais pas dans sa classe.
Ah oui et autre mémo : NE PAS SE REPOSER SUR SES LAURIERS, NE PAS SE REPOSER SUR SES LAURIERS. Je pense que la confiance que les profs ont en moi, ainsi que leur éloge ne m'aide pas particulièrement. Oui ils me rassurent et m'encouragent, mais d'un autre côté, je pense que j'ai pas mal tendance à me reposer sur mes acquis. Par exemple, j'étais à table avec les parents d'une copine et mon copain, puis on parlait des projets d'avenir, du coup j'ai évoqué le Celsa et entendre mon copain marmonner dans son coin "mais bien sûr qu'elle va le torcher ce concours", ça me fait rire mais d'un côté, ça m'énerve aussi. D'ailleurs en sortant des portes ouvertes, on s'était violemment disputé dans la rue à ce propos (anecdote largement relayée par une connaissance à la fac. Vie de people.) parce que les gens ont tendance à tellement avoir confiance en mes capacités que je ressens vraiment une illégitimité par rapport à ça. J'ai des lunettes, je suis asiatique, CA Y EST tout de suite je suis en mode hard working. Ca ne veut rien dire. Je peux échouer. Et je vais probablement échouer, j'en suis consciente. Mais dans l'esprit des gens (ici, les gens = les profs + mon entourage très proche à part ma mère), j'ai déjà tout gagné. Et ça me fout une pression, mais tellement énorme. Je m'imagine déjà déverser mon seum et leur en vouloir, crier sur mon copain "mais pourquoi tu m'as dit que je l'aurais ???" comme si c'était de leur faute qu'ils croient en moi. Mauvaise foi. Faut pas que je me laisse convaincre par ces débordements de confiance, je dois voir le concours comme un Everest à conquérir, rien ne m'est du. Et ça, il faut aussi que les autres le comprennent.
Autre mémo : ARTICLE A RELIRE QUAND J'AURAIS LA FLEMME DE REVISER.
17 juin 2012
L'association
Television - McAvoy 1951
Tout est allé un peu vite ces derniers jours mais je fais un article parce que j'ai eu ma première réunion pour l'association aujourd'hui. Prévenue deux jours avant. Je suis donc prise pour être rédactrice pour Utopsies, une association visant la démocratisation de la culture via des actions de sensibilisation et d'éducation aux décryptage des médias dans les écoles, collèges et lycées, entre autres.
J'avais prévu ça comme un stage, mais il s'agit d'une association nouvelle, voire naissante, nous sommes actuellement 11 (dont 8 nouveaux recrutés comme moi). Du coup, c'est davantage un engagement sur le long terme, ce que j'avais prévu puisqu'avant de recevoir le mail pour la réunion, je leur avais envoyé un truc pour dire que je voulais être bénévole plutôt que stagiaire. Pas de réponse particulière étant donné que pendant la réunion, on a vu qu'il n'y aura aucun travail non rémunéré, mais qu'il s'agit davantage que d'un stage. La rémunération dépendra des subventions que l'on recevra dans le futur.
Je suis la plus jeune du groupe et je suis plutôt heureuse d'avoir à travailler avec des gens assez intéressants et stimulants(des cinéastes comme un game designer ou encore des médiateurs culturels). J'ai l'impression que je vais enfin sortir de mon apathie intellectuelle et de mon handicap social. A force d'être active professionnellement, je me décoince petit à petit avec les inconnus et ça c'est plutôt cool. Avec de la chance, c'est moi qui sauterait sur Meredith quand on se verra (private joke).
En sortant, j'ai trouvé ça plutôt curieux qu'ils m'aient recruté sans me transformer en esclave (puisque j'aurais de vraies responsabilités), puisque j'ai que 18 ans et que j'ai absolument rien fait de ma vie. L'engagement que je manifeste n'est qu'assez récent (suite à un déclic pendant que j'essayais de dormir) mais cela dit, vif. "Si vous êtes là, c'est que vous avez la haine", rient-ils. Moi je ne ris pas. Oui j'ai la haine contre mes congénères qui traînent sur Facebook en attendant que le temps passe alors qu'on aborde des problématiques d'économie culturelle et numérique (Hadopi, Megaupload, l'industrie musicale face aux téléchargements, politique...). Ces gens qui se vernissent les ongles pendant qu'on parle d'analyse de la production médiatique, de ses manipulations. Ces gens qui ne se soucient que de leurs séries au lieu de voir des lois liberticides. Bref, je veux à tout prix consacrer ma carrière professionnelle et ma vie tout court, pour qu'on puisse vivre aware, comme le dit si bien JC Vandamne. Et que justement, ces étudiants en option "Médiation CULTURELLE" ne puissent plus me dire "Non mais j'aime pas trop l'art, je vais pas trop dans les musées".
PS : à Antonin : Le boss a dit qu'il avait beaucoup aimé mes articles et interviews, que c'était très bien écrit et que j'avais fait de bonnes critiques de films. BIM DANS TES DENTS. Tout ça pour dire que tu peux pas me juger sur un blog que je tiens "comme ça" et des travaux un peu plus sérieux.
16 juin 2012
Amo0oreuz
Aujourd'hui, je l'aime et je suis si heureuse de pouvoir sortir de la salle de bain et le lui dire, ravie qu'il me soit réservé et comblée qu'il m'aime en retour. En dépit de tous ses actes passés, mon amour pour lui, comme vous le savez certainement, n'a jamais failli, même si la haine s'en mêlait.
Il y a chez lui une naïveté enfantine que je trouve assez charmante. Cette innocence rapidement rattrapée par la réalité. Non, les moineaux ne sont pas des bébés pigeons. Mais aussi cette gentillesse, ses "c'est bien parce que je t'aime hein", ses aller-retours de 20 minutes rien que pour me raccompagner au métro depuis trois bonnes années. Cette tolérance, cet amour à toute épreuve, cette indifférence face à mes poils, mes prises de poids et autres accidents plus gênants. Cette capacité à m'aimer toute entière, à m'accepter tel que je suis et à faire valoir le meilleur de moi même.
Il est le moteur de ma vie. Des propos démesurés sans doute, mais ce mouvement se comprend dans la vie quotidienne et non plus dans une idée chimérique qui nous portait tant, quand on s'est rencontré. Aujourd'hui, on ne parle plus d'âme soeur, de femme de sa vie, d'homme de ma vie ou de karma. Aujourd'hui, c'est juste Tanane et Jeremy, c'est tout. Je me risque parfois à parler de "si on habite ensemble" et il laisse régulièrement sa mère parler mariage et enfants, mais le temps des passions est fini. Aujourd'hui, nous vivons dans une relation saine, quasi "normale" et stable. Il n'y a plus d'assiettes qui volent, de portables fracassés ou de pleurs incessants. Je pense qu'on arrive à un stade heureux de notre relation. Sans être dans une euphorie incroyable mais illusoire (qui mène à la perte), je me pense heureuse et espère qu'il l'est tout autant.
A côté de ça, il a aussi une profondeur d'esprit, un côté énigmatique et noir. Une sorte de poker face qui fait que parfois, je ne le reconnais même pas. Et que je ne le comprends pas non plus, et qu'il se referme comme une huître parce que "tu peux pas comprendre". Mais si moi, qui le connaît par coeur, de son grain de beauté sur la fesse jusqu'à son choix de menu au Mcdo, en passant par sa pudeur des pieds (la peau de ses pieds est radicalement différente de celle de ses mollets, c'est vraiment à mourir de rire mais peu de personnes ont l'occasion de voir ses pieds), qui d'autre peut le comprendre ? C'est quelque chose que je regrette assez, mais cette facette m'a toujours attirée chez moi (c'est mon côté loveuse de mec dark vous voyez). Bref. C'est un mec plutôt paradoxal, qui n'aime personne mais qui paraît sociable, qui est populaire mais qui cherche la solitude, de nature optimiste et joviale mais aux idées créatives noires et dérangées... Enfin toujours cette double face qui me séduit bizarrement, alors que c'est plus chelou et instable qu'autre chose.
M'enfin, vous me direz qu'on s'en fout du moment que je l'aime.
(+ Son côté homme à femmes et sa féminité physique [on l'appelle souvent mademoiselle] et évidemment sa coupe asymétrique qui illustre toute son instabilité mentale)
Tout à l'heure je lui ai dis que c'était pas un garçon comme les autres, il m'a dit "fais pas la miss !". Du coup pour décharger tout mon amour, je préfère l'écrire sur mon blog plutôt que de lui dire, pfff.
14 juin 2012
Les nouvelles de Juin
- Prochainement, un nouveau design sera mis en place sur mon blog. Pour cela, je fais appel à Yohan (inutile de mentionner où je l'ai rencontré, trop la honte), futur webdesigner que j'ai rencontré "dans la vraie vie" pour la première fois lundi dernier.
- Berlin cet été se met de plus en plus en place. J'ai hâte d'avoir les billets pour me dire qu'on va enfin partir ensemble, Jeremy et moi ! Ca fait quatre étés qu'on se connait, on a toujours dit qu'on partirait ensemble mais à cause de nos problèmes relationnels, ça n'a jamais pu se faire. En ce moment, on est assez bien ensemble, donc je pense que ça se fera effectivement (rappel : l'année dernière on devait partir et à une semaine de l'échéance, il m'a dit qu'il ne voulait plus). D'ici à Août, espérons que les choses ne changent pas trop.
- J'ai commandé un nouveau colis ELF hihihihi
- J'ai vu l'expo sur les araignées du Muséum. Je l'ai trouvé trop enfantine, même si elle était intéressante. Il n'y a quasiment pas d'oeuvres artistiques alors que c'était super exploitable quand même.
J+10
Coucou je profite d'une nouvelle pause déjeuner en solitaire (je mange ma pastabox en mode toute seule genre VRAIMENT SEULE AU MONDE au bureau) pour écrire un nouvel petit article.
Compte rendu de mes nouvelles conditions de vie (je passe quand même mes journées ici quoi)… L'environnement professionnel est plus flexible que je ne le pensais : j'ai beaucoup de temps pour faire de petites choses, je peux arriver avec 30min de retard sans problème, partir 2h avant (bon, ça c'était quand même exceptionnel parce que ma responsable était pas là et qu'elle était injoignable)… Donc ce n'est pas vraiment stressant de bosser là.
Seul chose : me lever à 8h tous les jours me tue littéralement. Au moment où je vous écris, je suis tellement fatiguée que j'en deviens triste. L'autre jour pareil, j'étais tellement fatiguée que j'étais au bord des larmes. Je suis vraiment physiquement épuisée alors que je fais tout pour ne pas cumuler le manque de sommeil. J'arrive relativement à me coucher avec Minuit (normal vu que je suis crevée)… Lol, qui se souvient du temps où je postais des articles à 5h du mat', torturée de ne pas pouvoir trouver le sommeil ?
Quoiqu'il en soit, le fait d'être active me rend heureuse. Je me sens beaucoup plus épanouie en faisant des tas de choses, en enchaînant de longues journées (puisque je vois mes potes après le travail) qu'en me levant à midi pour aller à la fac où je suis moyennement les cours parce qu'ayant trop dormi, j'ai la tête dans le cul.
Socialement parlant, c'est encore un peu difficile. J'ai toujours du mal à m'adresser à des adultes comme à mes amis (et pourtant, c'est ainsi qu'ils s'adressent à moi), mais cela dit, ils sont assez bienveillants à mon égard, m'aident comme ils peuvent pour que je trouve mes repères… Quant à ma responsable, je commence à m'attacher à elle. Je la trouve un peu folle dans le bon sens du terme. Elle fait des grimaces (inconsciemment je crois) de OUF quand elle se met à réfléchir (difficile à imaginer, je sais), et ne me surcharge pas trop.
En ce moment on travaille sur la newsletter du mois de Juin et la mise en place d'un format papier pour la rentrée. Je rédige des brèves dans un style impersonnel… Pas très intéressant en soi, mais bon, ça fait passer le temps. Oui parce que je me retrouve souvent désoeuvrée, ma responsable part en réunion ou en déjeuner ou je sais pas où, et je me retrouve les bras ballants sans savoir quoi faire (après avoir pris toutes les initiatives possibles bien sûr). C'est pas que je m'ennuie mais le travail est selon moi, pas assez dense, ni intense. J'apprends bien sûr quelques petites choses, mais cela reste trop lent pour moi. J'ai beau lui avoir demandé de me donner à faire plus de choses en une seule fois, mais ça n'a pas changé grand chose. Elle m'a dit que c'est parce qu'elle était habituée à ses anciens stagiaires qui prenaient 3 jours pour faire un mini-truc.
Bon, grosso modo, je sais pas comment je vais faire pour tenir encore trois mois, physiquement parlant. Au bout de 10 jours, je suis déjà en train de craquer alors que je dors suffisamment (environ 8h).
Compte rendu de mes nouvelles conditions de vie (je passe quand même mes journées ici quoi)… L'environnement professionnel est plus flexible que je ne le pensais : j'ai beaucoup de temps pour faire de petites choses, je peux arriver avec 30min de retard sans problème, partir 2h avant (bon, ça c'était quand même exceptionnel parce que ma responsable était pas là et qu'elle était injoignable)… Donc ce n'est pas vraiment stressant de bosser là.
Seul chose : me lever à 8h tous les jours me tue littéralement. Au moment où je vous écris, je suis tellement fatiguée que j'en deviens triste. L'autre jour pareil, j'étais tellement fatiguée que j'étais au bord des larmes. Je suis vraiment physiquement épuisée alors que je fais tout pour ne pas cumuler le manque de sommeil. J'arrive relativement à me coucher avec Minuit (normal vu que je suis crevée)… Lol, qui se souvient du temps où je postais des articles à 5h du mat', torturée de ne pas pouvoir trouver le sommeil ?
Quoiqu'il en soit, le fait d'être active me rend heureuse. Je me sens beaucoup plus épanouie en faisant des tas de choses, en enchaînant de longues journées (puisque je vois mes potes après le travail) qu'en me levant à midi pour aller à la fac où je suis moyennement les cours parce qu'ayant trop dormi, j'ai la tête dans le cul.
Socialement parlant, c'est encore un peu difficile. J'ai toujours du mal à m'adresser à des adultes comme à mes amis (et pourtant, c'est ainsi qu'ils s'adressent à moi), mais cela dit, ils sont assez bienveillants à mon égard, m'aident comme ils peuvent pour que je trouve mes repères… Quant à ma responsable, je commence à m'attacher à elle. Je la trouve un peu folle dans le bon sens du terme. Elle fait des grimaces (inconsciemment je crois) de OUF quand elle se met à réfléchir (difficile à imaginer, je sais), et ne me surcharge pas trop.
En ce moment on travaille sur la newsletter du mois de Juin et la mise en place d'un format papier pour la rentrée. Je rédige des brèves dans un style impersonnel… Pas très intéressant en soi, mais bon, ça fait passer le temps. Oui parce que je me retrouve souvent désoeuvrée, ma responsable part en réunion ou en déjeuner ou je sais pas où, et je me retrouve les bras ballants sans savoir quoi faire (après avoir pris toutes les initiatives possibles bien sûr). C'est pas que je m'ennuie mais le travail est selon moi, pas assez dense, ni intense. J'apprends bien sûr quelques petites choses, mais cela reste trop lent pour moi. J'ai beau lui avoir demandé de me donner à faire plus de choses en une seule fois, mais ça n'a pas changé grand chose. Elle m'a dit que c'est parce qu'elle était habituée à ses anciens stagiaires qui prenaient 3 jours pour faire un mini-truc.
Bon, grosso modo, je sais pas comment je vais faire pour tenir encore trois mois, physiquement parlant. Au bout de 10 jours, je suis déjà en train de craquer alors que je dors suffisamment (environ 8h).
10 juin 2012
Point beauté
Je pense que je vais me faire une frange à la rentrée. Par un coiffeur, cette fois-ci. Rememberons-nous ce jour, où j'étais en Seconde et que je me suis dit "please bitch, je vais pas payer 30€ pour une petite frange !" et que j'ai cru que cela ne nécéssitait aucune compétence particulière. Grosse erreur que de sous-estimer les compétences d'un coiffeur : je me suis coupée moi même une frange et le résultat laissait penser que j'avais une coupe au bol.
Aujourd'hui, j'ai retenu la leçon donc à la rentrée, je paierais pour avoir un petit quelque chose qui couvrira mon front proéminent. J'attends quelques mois parce que frange+front+sueur = front gras = boutons = dégueulasserie invivable.
Sinon, j'ai aussi eu mes nouvelles lunettes Jimmy Fairly. Je vous les recommande vivement pour le choix qu'il y a, le prix largement correct, leur politique, leur plan de communication genre "on est trop potes avec toi", le mannequin canon, le sac en tissu "I knew Jimmy Fairly before it was cool" et les bonbons que tu découvres avec surprise en ouvrant le colis. Seul bémol : ils ont oublié de joindre ma feuille de soin, mais avant que je m'en aperçoive, ils ont envoyé un mail pour s'excuser des désagréments qu'il peut y avoir et me donne le droit à une réduction de 20€ (ce qui n'est pas négligeable). Avec une telle prévoyance, on peut pas vraiment leur en vouloir.
J'aurais bien fait une petite photo kikoo pour vous montrer mais j'ai malheureusement cassé la carte mémoire de mon appareil photo, qui reste donc inutilisable pour le moment, et la cam, n'y pensons même pas.
Et à part ça, je voudrais aussi un nouveau design pour mon blog mais je sais pas comment m'y prendre pour faire un pur truc, donc j'en ai marre, voilà, je craque.
Et avec Jerem, on part ptet à Berlin cet été !
Et avec Jerem, on part ptet à Berlin cet été !
9 juin 2012
Parti Pirate
Demain, je vote pour le Parti Pirate.
Je vous copie colle un mail que j'ai envoyé à quelques potes.
"COUCOU je sais que pour la plupart, vous vous foutez des élections législatives mais c'est important !
Je vous écris pour vous faire la pub pour un parti trop peu connu, le parti Pirate. Je vous ai fait une compil de leur programme, en espérant que vous soyez convaincus et que vous votiez pour eux demain (ou qu'au moins, vous preniez un peu de temps pour lire quand même) ! (j'ai de l'espoir je sais)
PS : Si vous voulez répondre, répondez individuellement à moi sinon ça fera chier tout le monde. BIG UP
Infos sur le programme du parti Pirate :
- Préserver le droit à l'anonymat :
Je pense que c'est important, en réponse à Nadine Morano sur Twitter qui se fait un peu attaquée, même moi jlui ai envoyé un truc en mode "Meuf qui a le seum" une fois (en rapport avec l'élection d'hollande, elle avait sorti un truc trop drole), elle veut retirer l'anonymat de Twitter. BIG BROTHER NOUS MATE.
- Reconnaître l'accès à Internet comme un droit fondamental :
Réduire la fracture numérique, donc la fracture sociale (j'en suis l'exemple)
- Comptabiliser le vote blanc (et oui parce qu'en France, vous croyez que vous êtes des oufs pcq vous votez blanc mais en vrai c'est comme si vous votiez nul, DONC QUE VOUS NE VOTIEZ PAS).
- Limiter l'abus de vidéo-surveillance
+ plein d'autres trucs pour la protection des libertés individuelles
- Transparence de la vie politique
- Clarifier les notes de frais des élus : pour la "normalité" des hommes politiques, haha
- Dans la vente d'un produit culturel, mentionner la part revenant à l'artiste :
Contre le monopole des majors, donc les lobbys qui ont mis en place la loi Acta sous prétexte de payer les artistes, genre les pubs "en 2050, Hadopi permet la création d'oeuvres" (les pubs de merde avec les enfants là) alors qu'elle n'avantage que les majors (livres, musique, cinéma compris).
- Donner aux artistes et auteurs plus de contrôle de leurs oeuvres :
arrêter l'exploitation des conglomérats médiatiques
- Réflexion sur de nouveaux modèles économiques pour l'industrie culturelle :
C'est à dire ne pas garder des lois archaïques telles que Hadopi ou Acta et savoir AVANCER AVEC SON TEMPS
(exemple : licence globale : taxe sur la connexion internet distribuée aux artistes selon l'utilisation, leur popularité en terme de chiffres
OU le mécénat global : une certaine somme obligatoire d'argent mais pas une taxe, dont la répartition dépend de l'appréciation et est décidée par le consommateur lui même. S'il ne choisit pas, la somme sera distribuée à divers artistes pour préserver une équité des salaires...)
- Développer l'apprentissage des nouvelles technologies dans les écoles, croiser l'informatique avec d'autres domaines comme l'art"
PAR CONTRE, cette fois, je ne pourrais pas en débattre en commentaires parce que je manque cruellement de temps (et oui, ça fait une semaine que je me couche à minuit). Mais vous pouvez bien sûr débattre entre vous hein.
6 juin 2012
Kikoolol le bonheur !!
Aujourd'hui, je sortais du boulot et j'me dirigeais vers le metro. Sur le chemin, je me suis dit que j'étais heureuse. Pas là maintenant tout de suite, mais heureuse dans ma vie tout court. Je trouve ça bizarre qu'on demande pas plus souvent à nos proches s'ils sont heureux alors que ça semble important quand même, mais bref. J'ai trouvé cette pensée assez bizarre parce qu'après avoir vécu tout le déluge que représentait mon existence pendant quelques mois, j'ai cru que je ne m'en sortirais jamais. Vous avez vécu ces vives souffrances et ces difficultés avec moi, elles ne vous sont pas étrangères, mais je pense que par souci de pudeur (oui oui ça m'arrive d'être pudique), je ne vous en ai dévoilé qu'un centième de ce qui en était vraiment.
Et pourtant, aujourd'hui je suis toujours là. Et heureuse en plus. Je me sens comme libérée. Qui dit liberté parle d'enfermement. Et pourtant, je saurais pas décrire ce qui m'enchaînait, ce qui me retenait d'être heureuse. Un mal être, une boule d'angoisse qui me faisait broyer du noir tout le temps. Bon je suis toujours angoissée mais c'est dans ma façon d'être et elle n'est handicapante que socialement. Je veux dire qu'elle n'a plus d'impact sur mon mental.
Bon, même si pour le moment, je me fais un peu chier au boulot, je suis quand même contente d'avoir postulé. Les gens sont gentils et accueillants (tellement que ça me met mal à l'aise). Ca me fera une belle expérience sur le CV, ça m'apprendra à tutoyer les adultes et ça m'apportera des places gratuites pour le zoo, des chemises à rabats et des post-it gratuits.
4 juin 2012
Premier jour de stage
Bon, j'arrive. Puis j'attends trente minutes : ma responsable de stage pensait m'avoir dit 10h. Okiii. Et finalement, c'est ce que j'ai fait de toute la journée : attendre. J'attendais que le temps passe, qu'elle me donne des tâches à effectuer (chose faite une heure avant la fin de ma journée), en lisant les brochures qu'elle me donnait le temps qu'elle finisse ce qu'elle avait à faire (son boulot pour la journée quoi).
Donc je feuilletais les brochures et je suis tombée sur une expo sur les rhinogrades, donc j'ai fait des recherches en ricanant toute seule dans mon coin. "Le reniflard chuintant pêche dans les cours d'eau à l'aide d'une secréation visqueuse qui s'écoule de son nez. Il renifle fortement pour remonter la ligne." (il s'agit d'un excellent canular scientifique)... Jusqu'à ce que je me rappelle que mon bureau (oui j'ai un bureau et un Mac G5 pour moi toute seule hihi) était... En open-space. Oui. Naïve, j'ai osé penser que c'était stylé. Alors qu'en réalité, c'est l'endroit où on se sent le plus oppressé du monde, croulant sous le regard des collègues qui nous épient du coin de l'oeil (enfin c'est ce dont on est persuadés).
Collègues que je dois TUTOYER. Je sais pas si j'en ai déjà parlé mais je présente un blocage par rapport au tutoiement des adultes. Trois d'en elles (ya que d'la meuf) m'ont dit "tu peux me tutoyer ^_^" mais c'est plus fort que moi, ça ne me vient pas à l'idée de tutoyer des adultes, qui, d'autant plus, me sont inconnus. Bref, trop d'angoisse sociale pour moi pour aujourd'hui. Mais globalement, elles sont toutes d'une gentillesse absolue et m'ont beaucoup aidée pour que je me sente à l'aise et que j'ai tout ce dont j'ai besoin.
J'ai décidé de prendre mon courage à deux mains et d'aller manger avec l'une d'entre elle (une des plus jeunes) demain, qui m'a proposé de venir avec elle aujourd'hui mais j'avais déjà mangé au CROUS (cantine universitaire) de Jussieu (Paris 6 Pierre Marie Curie) toute seule, en pensant qu'en allant en CROUS je me retrouverais dans un endroit familier, MAIS PAS DU TOUT. Déjà, j'ai mis une bonne trentaine de minutes pour y parvenir tellement la fac est géante (et demandé à 5 personnes) puis je me suis retrouvée à devoir choisir entre deux queues sans savoir à quoi elles correspondaient et à devoir calculer mon repas avec un système de points bizarres alors qu'au CROUS de ma fac, on entre (pas de queue), on prend entrée+plat+dessert sauf quand on prend une pizza, c'est entrée ou dessert. Et puis c'est tout quoi. Trop d'obstacles déstabilisants à affronter seule. Bon, n'allez pas imaginer que j'étais en panique non plus, mais ça m'a soulée de faire face à tant de choses (futiles) qui me perdaient ou qui me mettaient mal à l'aise. Ca me rappelle encore une fois à quel point j'adore me complaire dans le confort du familier.
J'ai donc mangé seule. Grande angoisse pour moi depuis le collège, que de manger seule à la cantine (j'en avais déjà parlé à mon entrée au lycée). Ici, le regard des gens ne m'a pas fondamentalement dérangée étant donné que ce n'était pas mon établissement. Ce qui m'a soûlée, c'est qu'en mangeant, je m'emmerdais. Chez moi, j'ai l'habitude de manger devant l'ordi ou la télé, au lycée avec mes amies et à la fac je mange en cours. Je me suis donc retrouvée seule au monde avec ma pizza 4 fromages (qui était, cela dit, excellente), jusqu'à ce qu'une fille minuscule vienne se mettre en face de moi. Pour ne rien dire. Elle aurait pu tenter un "coucou, je peux me mettre là ?" et engager la discussion, mais non. De ce silence, j'en ai déduit qu'elle ne voulait pas forcément discuter, en se mettant juste en face de moi, du coup j'ai rien tenté non plus. Mais c'était une situation assez bizarre quand même. Finalement, j'en ai conclus qu'elle ne voulait pas faire ma connaissance mais juste ne pas PARAÎTRE seule.
De retour au boulot, j'étais toujours stressée parce que j'allais devoir faire du benchmarking, terme que je n'ai jamais entendu avant l'entretien (j'ai fait des recherches pas la suite mais voilà quoi) et que j'avais RDV avec le dircom dans quinze jours pour lui présenter un projet.
En conclusion, un avis assez mitigé sur la situation. D'autant plus que personne ne retient mon prénom. Je dois reconstruire tout mon monde dans un nouvel univers, rendre de nouvelles choses familières et redéfinir mon identité et ma façon d'être, ce qui demande une force incommensurable. L'idée d'y passer treize semaines m'angoisse pas mal...
3 juin 2012
Stage J-1
JE SUIS TROP SOUS PRESSION
Demain, je commence mon stage. Je sais pas comment je vais tenir quatre mois en travaillant 5 jours par semaine alors que ça fait un an que je suis habituée à avoir 3 jours par semaine, ni comment je vais pouvoir enchaîner ces journées 9h30-17h... Je suis super angoissée : peur de ne pas être à la hauteur, peur d'être incompétente, peur de la fatigue, peur de demander ce qu'est le benchmarking, peur de l'exigence (fac = laxisme total), peur de partir (je partirais sûrement faire des missions en province).... Voilà quoi.
2 juin 2012
BIENTOT MON ANNIVERSAIRE GNIHIHIHI
- Un trépied pour mon appareil photo
- Une carte mémoire pour mon appareil photo
- Un ipod nano ou classic 8go
- Des pellicules pour mon DianaF+
- Un abonnement UGC ou MK2
- Un satchel bleu classic 14''
- Un collier Carlos en lego (ptite boutique blanche), Rue Tiquetonne
- La pensée extrême de Bronner
- Introduction à la sociologie politique de Dormagen et Mouchard
- Grands problèmes politiques contemporains de Collovald Courty
- Un vélo (je compte apprendre à en faire)
- Un vélo (je compte apprendre à en faire)
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