25 déc. 2011

Once upon a time, I wanted to know what love was.



Je fais pas d'article pour Noël, simplement parce que je ne l'ai pas fêté. J'ai regardé le truc de Disney sur M6 dans mon lit. "Famille" n'a presque aucun sens dans ma situation actuelle. Mais bon, joyeux noël quand même à tous ceux qui kiffent.

J'ai décidé de renommer vite fait mon blog. Ce n'est plus qu'une vie à deux balles, c'est aussi le journal d'un coeur brisé. J'me suis dit que j'avais quand même pas mal arrêté de parler du reste de ma vie. Parce que c'est comme si j'étais en permanence brisée par cette relation. J'ai rien d'autre à dire sur le reste. Quel reste ? Ma grand mère est toujours malade, il n'y a plus de tensions avec ma mère, mon frère a eu une PS3. What else ? Les cours ? Rien à signaler à part une tonne de travail pas trop rébarbatif, style exposé sur Magritte et le surréalisme ou l'observation ethnographique à rédiger. C'est long à faire, quelque fois un peu chiant mais finalement, c'est presque agréable de bosser sur des choses comme ça.

A part ça, je me demande ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Les mensonges ne devraient pas exister, à part ceux que l'on fait quand on veut faire une surprise à quelqu'un. Je me suis rongée les ongles lorsque cet été, j'ai du mentir de multiples fois à une de mes meilleures amies pour lui préparer son cadeau surprise. J'avais ce poids dans mon âme, devoir affronter son regard et tout, c'était horrible. Mais c'était pour la bonne cause.

Je parle des vrais mensonges, ceux qui font mal aux gens. Ses petits mensonges comme ses gros remettent tout en cause. Est-ce que notre histoire a-t-elle vraiment existé pour lui ? Et son amour ? Et ses textos que je garde jalousement dans un fichier Word ? Ces mots valent-ils quelque chose ou la période la plus heureuse de ma vie est-elle basée sur la facticité ? 

J'imagine que si tout cela était faux, alors rien ne vaut la peine d'être vécu.

PS : Au lieu de faire ma revue de presse qui moisit depuis mille ans, je vais regarder Cashback. Aidez moi à me déculpabiliser ! Je l'avais déjà vu et je me souviens que j'avais pas énormément aimé, sauf que je me souviens plus pourquoi. Donc je le remate. C'est bizarre de voir Olivier Dubois dedans. Comme Rogue dans Love Actually. Le court-métrage est mieux que le film.

PPS : Aujourd'hui j'ai regardé Massacre à la tronçonneuse. C'est canon comme film !

PPPS : Je cherche des petits boutons en forme de pénis pour coudre sur un de mes nouveaux gros gilets, à la place des boutons dorés trop bling bling pour moi, quelqu'un saurait où je peux en trouver ? Je chercherais bien sur Google mais j'ai peur de taper "boutons pénis".

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