28 juil. 2012

News

En fait, j'ai vraiment trop envie d'écrire et d'être lue. Mais pas d'écrire sur ma vie et mon vécu. Plutôt des articles de presse, sur n'importe quoi. Ou même de mon vécu (sorties), mais sous forme journalistique. Je sais pas où faire ça, ni comment. Des idées ? Type webzine, Vice.com ou Madmoizelle (mais Mad, j'ai du mal à trouver un sujet).

Edit : J'étais pas chaude à l'idée de créer un webzine mais finalement, je pense que je vais me lancer. Soyez aware. Encore à l'état embryonnaire, je vous propose de repasser sur mon blog pour voir où ça en est, dans quelques mois.

Pour l'instant, je sais juste que ce sera destiné à un public jeune et urbain. Je m'occuperai de dossiers bimensuels sur des sujets d'actualités, sociétaux ou autres, tandis que Marc chroniquera la rubrique cinéma et mon copain la rubrique musique et/ou jeux vidéos. Le projet était en maturation dans ma tête, comme une idée flottante, et aujourd'hui Ubisoft a appelé mon copain pour qu'il bosse pour eux ! Du coup ça s'est rapidement enchaîné. On cherche évidemment des gens mais je préfère regarder dans mon entourage plutôt que de prendre des inconnus, question de confiance. Sans prétention, j'ai un cercle d'amis assez diversifié et riche, j'espère donc que le projet sera concrétisé un jour (chose tout à fait incertaine). Mais c'était juste pour vous l'annoncer :) Je vous tiens au courant. Je réactive les commentaires pour toute idée ou suggestion, sachant que je dois réfléchir à l'identité discursive, à la ligne éditoriale, au sens que doit prendre le webzine pour qu'il tienne la route.

Depuis qu'un journaliste professionnel (pas n'importe lequel : un ancien de Libé) a trouvé mon travail bon (il parait que j'ai de la conviction hinhin), le journalisme reste une sorte de fantasme ressuscité que je laisse moisir dans ma tête, effrayée par le chômage et la vie précaire (c'est pour ça que je me suis redirigée vers la communication et particulièrement ma filière, qui me permet de voir un peu le journalisme puisque je suis en médias et médiatisation). Il est certain que je n'écrirai sans doute jamais pour Le Monde, mais pourquoi pas la presse magazine en parallèle à mon "vrai" métier de communicante ?

15 juil. 2012

The end.

L'association (l'autre, la nouvelle) m'a répondu. Je suis invitée à une réunion d'info en septembre. J'espère que ça me correspondra et que les adultes ne seront pas de vieux cons.

J'ai prévu d'agencer mon emploi du temps de façon à me laisser une aprem libre, à partir de midi, pour me mater des films à la BU et bosser le concours du Celsa.

J'ai reçu mon nouveau téléphone, un smartphone Huawei sous Android. Je trouve ça trop cool mais assez oppressant et addictif, dans la mesure où on est connecté en permanence.

J'ai dormi chez Jeremy, on a regardé Pulp Fiction et Strip Tease. Complètement irréaliste, moyenâgeux et gerbant. Enfin, j'étais vraiment mal à l'aise devant cette famille cheloue, l'entremetteuse et la pauvre Roxana qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Les "ça t'plait ?" et "t'es jolie" me hantent littéralement. Je pense pas que ce soit de la condescendance parisienne mais franchement, l'atmosphère est vachement creepy...


Je pense que cet article sera le dernier et que je continuerai à écrire sur word ou sur un carnet. Après l'engouement, le blog mourra dans l'indifférence générale mais je l'accepte. Je suis pas du genre à me recycler dans les anges de la télé réalité, si vous voyez ce que je veux dire.

Plus de 7 ans de blogging derrière moi, quand même ! Cela dit, je continuerai à visiter les blogs qui sont dans mes liens préférés, donc je serai pas en mode missing portée disparue haha. Et je serai aussi présente sur les réseaux sociaux.

Je vous remercie pour tout, et vous êtes libre de me contacter par mail pour rien ou pour établir une correspondance, si vous êtes curieux de ce qui pourrait bien m'arriver de bien ou de nul, à condition que le racontage de vie se fasse à double sens.

Je sais pas comment clore ça donc : Salut !

12 juil. 2012

Adiooos (suite)


Il a répondu.

Toujours cette question d'humilité et d'ego.

J'essaie de réfléchir pour voir à quel moment de ma vie mon ego surdimensionné a pu me porter préjudice.

A part lors de ma déception pour ma mention au bac, je ne vois pas. C'est mon ego qui fait vivre mon ambition, et mon ambition qui me fait vivre. Comment peut-on être convaincu que l'on vaut quelque chose lorsqu'on est modeste ? Qu'est-ce qui nous tire vers l'avant ?

Je trouve ça affreusement complexant de se dire "il me reste tant de choses à apprendre" par exemple. C'est parfaitement cool et optimiste, mais me connaissant, suite à cela, je me dirais "oh mon dieu, ça veut dire que je n'ai rien appris". Les extrêmes, ouais. Du coup, j'ai pris l'habitude de me focaliser sur ce que j'avais d'acquis et m'y conforter, puis rogner doucement ce qui me reste. Question de confiance en soi, après.

Alors oui, j'ai parfois du mal à m'excuser, à reconnaître mes torts et suis souvent persuadée que j'ai raison, même si je cède aisément à une bonne argumentation et à l'intimidation. Parce qu'à côté de cet ego, je cultive aussi un certain mal être, je ne m'aime pas, je me déteste même. Et pourtant, je suis si fière, si sûre de moi. Je me demande comment ces deux aspects peuvent cohabiter...