Suite de l'histoire.
Le mec m'a recontacté et j'ai pris un café avec lui la semaine dernière. Au risque de vous décevoir : ce n'est pas l'homme de ma vie, bien qu'il soit une agréable compagnie. Un mec plutôt sociable, ouvert, curieux et drôle. Et mignon. Mais bref. Je n'ai pas senti l'étincelle que je recherche depuis que je me suis mis en tête que je ne me mettrais en couple que lorsque je la trouverai. Peut être jamais. Peut être un mythe de jeunesse, mais bon, j'ai l'impression d'avoir vraiment ressenti quelque chose de spécial quand j'ai rencontré Jeremy, mon ex de quatre ans. Même si c'était virtuel, j'ai bien ressenti une alchimie particulière (celle qui fait que nous sommes plus que des exs, c'est pourquoi j'ai toujours une bonne relation avec lui aujourd'hui).
En tout cas, j'ai décidé de changé de style de mec, pour mon bien.
Ce soir, j'étais au tournage du nouveau talk-show d'Alessandra Sublet, avec Nicolas Bedos. Jusqu'ici, j'étais plutôt insensible à ce personnage. En sortant du plateau, je me suis dit que c'était typiquement le genre de mecs pour qui je craquais, voire dont je tombais amoureuse : instable, torturé, cultivé, intelligent, pianiste. En somme, un "bad boy à fêlures" comme j'aime les appeler. Je pensais que ça m'était passé, que j'étais vaccinée avec ce mec avec qui je suis plus ou moins sortie au mois de mai (sur qui j'ai d'ailleurs fait un article mais j'ai la flemme de le linker). Cela dit, au fond, je continue de me demander si je serai capable d'aimer un mec dit "bien", quelqu'un qui prendrait soin de moi et qui serait bien dans sa peau. Genre pas un égoïste narcissique à l'air arrogant. Celui que je vois en ce moment (depuis cinq mois, à vrai dire) est comme ça. Je vous l'ai déjà assez raconté, mais il est vraiment adorable et gentil. Et pourtant, quoiqu'en disent mes amis, je suis quasiment sûre que je n'en tomberai jamais amoureuse, et j'ignore pourquoi. Il aurait été bien pour moi, tout comme mon ex de cet été (un article lui est également consacré).
Je ne me comprends pas trop. Moi qui suis d'une rationnalité presque énervante, je n'arrive pas à me persuader de mépriser ces hommes qui ne me rendront jamais heureuse.
1 commentaire:
IL EST INSUP NICO BEDOS COMMENT PEUX TU (je t'aime quand même)
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