15 févr. 2012

Lorsqu'on l'interrogea sur la manière d'éviter la tentation de la chair, Diogène aurait répondu « en se masturbant », et aurait ajouté : « Ah, si l'on pouvait ainsi faire disparaître la faim rien qu'en se frottant le ventre ! »


J'ai de plus en plus de mal pour parler de moi ici, j'ai l'impression que ça me rend vulnérable, mais aujourd'hui j'ai besoin d'écrire sur un truc.

Je n'arrive pas à être positive, à croire au futur, c'est au dessus de mes forces. Je me dis tout le temps que tout va toujours mal tourner, et qu'il ne sert à rien d'espérer, si ce n'est que pour être déçu. Déçu de tout. De la vie, des gens, de la famille, des études. Je vis dans une telle désillusion depuis quelques mois qu'il m'est difficile de retrouver goût à la vie même si ma raison me dit qu'il faut que je continue, que je vois ce qu'il peut se passer. Mais d'un autre côté, je peux pas m'empêcher de me dire que même si ça se passera bien, ça finira par retomber. C'est le cycle de la vie. J'ai un côté fataliste en moi, comme ça, qui m'empêche d'apprécier la vie. 

Une partie de moi me dit d'aller vers le gens, l'autre me dit que ça ne sert à rien de se faire des amis qui vont me décevoir un jour ou l'autre. Une partie de moi me dit de profiter de mon retour avec celui que j'aimais, l'autre me dit qu'après tout ce qu'il a pu me faire, je ne pourrais plus être heureuse. Une partie de moi me dit que je peux avoir le concours du Celsa, l'autre partie me dit que ça n'est même pas la peine d'espérer quoique ce soit vu que je vais sans doute tomber de haut. 

C'est comme ça dans ma tête. En permanence. Je m'interdis d'apprécier les choses, de profiter de la vie, simplement parce que j'ai peur de la souffrance, alors que c'est cette interdiction qui réduit mes chances au bonheur à néant. J'ai envie d'être heureuse mais je n'ai pas envie de prendre les risques pour. Je crois que j'ai plus besoin d'indépendance qu'autre chose. Être indépendante, pour moi, c'est presque synonyme à insensible et rejoint la philosophie du cynisme, qui consiste à ignorer la souffrance (tandis que le stoïque l'accepte et l'épicurien l'évite). Voilà, j'aurais voulu pouvoir vivre dans un tonneau, avec seulement un manteau, une canne et un sac pour mettre ma bouffe (comme Diogène).

Mais bref, tout ça pour dire que même si je vais globalement mieux qu'il y a quelques mois, que j'ai retrouvé un peu plus la raison, je n'arrive toujours pas à remonter la pente. Je ne sais pas comment je dois prendre la vie. Et même si je savais, je sais même pas si j'appliquerais la façon dont je veux vivre. C'est con, je me prends beaucoup trop la tête, mais je peux pas m'en empêcher, j'ai trop peur de souffrir. J'ai peur de tout, j'angoisse, je stresse en permanence, pour tout et pour rien. J'essaie de me convaincre que j'en ai rien à foutre mais ça finit toujours par revenir. Je crains la vie, en fait. Tout ce qui peut arriver, ou ne pas arriver. Ces incertitudes... Je sais pas comment font les gens pour vivre aisément et sans souci en ne sachant pas ce qui pourrait arriver le lendemain. Si quelque chose va bouleverser l'ordre de sa vie ou pas. Si on sera toujours vivant ou pas. Si le partiel sera dur. 

N'importe quoi.

J'sais pas qui je suis, j'sais pas pourquoi on me porterait de l'intérêt. J'sais pas ce que j'aurais de plus que les autres. Au final, cette détermination, cet aspect "je sais ce que je veux dans la vie" que je reflète, est le pire des mensonges. Et il est là pour détourner le regard de cette perdition que je vis.

16 commentaires:

Anonyme a dit…

peut être as tu peur ? de t'investir et qu'au final ça n'aboutisse que sur un échec cuisant ? ne te mets pas de barrière pour te protéger d'un " éventuel échec , d'une éventuelle déception " , vis les choses , fais les à fond et puis même si ça ne mène à rien tu sais qu'il n'y aura aucun regret à avoir parce que tu auras tout donner

je dis ça mais je me sens comme toi au niveau de mes études surtout , je vise aussi le celsa

Anonyme a dit…

La cessation de la souffrance réside dans l’anéantissement des désirs. Tout ce à quoi tu tiens, apprends à le considérer comme impermanent, tu n’es propriétaire de rien d’autre que toi-même. Quand tu seras pleinement consciente de ça, tu seras parfaitement libre et tu pourras apprécier ta chance et les petits bonheurs de la vie que tu ne voyais pas forcément avant.

Anonyme a dit…

Est-ce que tu penses que tu n'aurais pas eu cette angoisse de tout, ou en moindre mesure, si Jérémy ne t'avait pas fait souffrir ?

Angélique a dit…

Le monde de Sophie? C'est un livre? =O
Ca va te paraître concon ce que je dis, mais par rapport au pessimisme dont tu parles dans ton article, est-ce que tu ne penses pas que le mieux de voir un psy, pour essayer de comprendre pourquoi tu envisages les choses de cette manière, et essayer de t'en libérer? :/ Je sais que c'est trèèèèès dur de trouver un bon psy, et que pour 80% des cas ça ne change pas grand chose. Mais je ne sais pas, j'imagine que si tu as cette négativité en toi, c'est forcément du à un certains nombres d'évènements passés et de blocages qui n'ont pas été résolus. Dans ce cas là, c'est quasi impossible de s'en sortir seul

Tanane a dit…

Wild Heart : Je sais que je devrais faire ça, mais je vis une sorte de blocage qui m'en empêche. Je sais pas comment m'en sortir, j'ai en effet peur de passer à côté de ma vie?

Anonyme : Oui, j'ai cette idée en fait, c'est ça que j'évocais quand je parlais d'indépendance. Je ne veux plus être esclave de la peur de la déception, et pour ne pas être déçue, je ne dois pas prévoir ou m'attendre à certaines choses. Arrêter d'être dans l'expectation.

Anonyme : C'est vrai qu'il n'est pas innocent dans l'histoire. Mais à côté, il a prouvé que j'avais la possibilité d'être heureuse.

Alixe a dit…

"Hééé mais on a qu'une vie ! On en a pas 2 ! Alors profite et te pose pas de questions !"

Je connais des gens qui vivent comme ça et le truc c'est que ça leur réussit plutôt bien. Mais pour eux c'est sûrement naturel, de pas de poser toutes ces questions.

Enfin, courage. Ceci fut un commentaire très contructif je te l'accorde mais tu vois je veux poster des commentaires à chaque fois que j'en ai l'occasion comme ça t'as un peu de "feedback" ;)

Et pour le Celsa, bah je suis pas assez informée pour te dire ce que j'en pense mais ça a l'air cool et difficile mais pourquoi tu n'y arriverai pas ?

Tanane a dit…

Faut que j'apprenne à ne pas me poser de question en fait... A force, je vais finir par me retrouver au rayon "estime de soi" à la Fnac.

Sinon pour le Celsa, je n'y arriverai pas parce que... C'est difficile ! Logique implacable. En fait il y a beaucoup de concurrence :/

Merci pour ton commentaire !

Audrey a dit…

Pourquoi ne mets-tu pas toute cette.. peur, angoisse, impulsion, cette boule que tu as dans le ventre pour t'exprimer, non pas sur ta vie privée - tu nous dis qu'elle te rend vulnérable, et tu as raison, c'est ta vie privée, tu vois bien ce qui arrive dans Gossip Girl (lol) - mais sur des sujets qui te tiennent à coeur ?
Tu le fais parfois très justement, et je pense que beaucoup de tes lecteurs (dont moi) aimeraient te voir plus souvent dans cet exercice de style ! Tu écris (über bien), on te lit, mais au delà de ce que tu vis, on apprécie la façon dont tu le perçois et dont tu le vis.
Mets cela au service peut-être d'une meilleure cause. :-)

Angélique a dit…

Ah oui! Je crois que j'avais entendu parler de ce livre. Je vais essayer de me fournir pour les vacances, merci pour l'info :)

Tu n'as jamais jamais été voir un psy? Quand tu avais des problèmes dans ton enfance/adolescence, tu trouvais quand même quelqu'un pour en discuter? Je pense que ce qu'il y a de pire, qui peut niquer une vie, c'est rencontrer des difficultés et n'avoir personne pour en parler. En fait, même si le psy est mieux parce qu'il aura plus de recul et que ses réactions ne risquent pas d'être mauvaises, le plus important c'est surtout de pouvoir s'épancher et de ne rien garder pour soi de négatif. Je ne vais pas faire ma freudienne mais c'est ça qui provoque les névroses. Quoique toi tu as toujours beaucoup écrit, notamment sur ton blog... Mais la parole et l'écriture ce n'est pas pareil je pense.
J'ai vu un psy quand j'étais toute jeune, après la séparation de mes parents, j'avais environ 6 ans. Je pense que ça m'a fait du bien, mais que j'aurais eu besoin d'avoir encore cette aide à d'autres moments, quand j'avais 9-10 ans par exemple, et je n'ai pas osé la demander. C'est pour ça que je suis complètement névrosée mouhaha. Plus sérieusement, c'est vrai que les structures gratuites c'est assez long, mais pas impossible. Moi c'est bien ce que j'ai fait. Mes parents ont peut-être attendu... allez 6 mois. Dit comme ça ça parait long, mais en réalité ça passe très vite, et une fois qu'on entre dans leur structure on y reste et on choisit quand on veut un rdv. Donc peut-être que tu devrais essayer de demander, qui sait.

Tanane a dit…

Audrey : (J'ai souri pour Gossip Girl haha)

Des sujets qui me tiennent à coeur ? Je sais pas trop ce qui me tient à coeur. La plupart du temps, les sujets abordés sont des futilités.. M'a-t-on déjà vu parler de la faim dans le monde ? ..

Mais je te remercie de tes encouragements, ça me fait très plaisir :)

Tinhy a dit…

Quand je parle de la licence que je veux faire, on me parle automatiquement de cette fac. Après, dans les faits, c'est peut-être pas ça. Je verrais bien si je suis prise ;)

Sophie a dit…

Je souhaitais commenté cet article parce que je ressens les mêmes angoisses que toi et cette envie de tout pouvoir contrôler et maîtriser, de faire de notre vie et de nous-mêmes les choses les plus parfaites possibles... De fait, ce qui nous déçoit, c'est de ne pas pouvoir être parfait. Je sais que ça semble très philosophique, mais ça l'est en quelque sorte. Si tu prends les fameuses Idées de Platon et c'est cet effort que nous faisons inconsciemment et qui consiste à tendre vers des formes idéales sans jamais vraiment les atteindre. On se cultive, on essaie de bien s'habiller bien, d'avoir une attitude, mais inconsciemment encore, et consciemment parfois, on espère être remarqué, au moins sollicité ou récomponsé de nos efforts. Malheureusement, c'est rarement le cas parce que nos objectifs sont trop hauts placés et on ne se laisse pas suffisamment de temps pour les atteindre. Peut-être ais-je tort, mais je pense que tu es une de ces personnes qui a toujours 10 000 choses qui passent dans ta tête; dans les endroits publics, tu feintes de ne pas regarder les gens parfois, mais bien sûr, tu observes et écoutes scrupuleusement, et tu fais marcher ton imaginaire toute la journée... Et à force de vivre dans cet imaginaire, on est forcément déçu. Tout est conceptualisé dans nos pensées, dans ledit imaginaire et puis quand on se retrouve devant le fait accompli (devant une situation que l'on s'était imaginée, une discussion ou encore un endroit), on est déçu.
Peut-être, faudrait-il tout simplement penser moins, imaginer moins, rêver mois, et surtout parler, s'exprimer et partager. Je suis sûre que tu dois lire ce commentaire et te dire mais qu'elle arrête avec sa pseudo psychologie à deux balles (petite référence subtile à ton blog) mais vraiment je crois que l'on a tendance à tout intérioriser et de fait à nourrir un imaginaire trompeur et parfois vicieux.
C'est un de mes gros problèmes, je suis tout le temps en train de réfléchir. Quand les gens parlent, j'écoute, mais j'ai tendance à, dans ma tête, traduire et interpéter tout ce que les gens disent et quand j'en prend conscience, je me dis que c'est assez concertant.
Je vais conclure mon petit speech très bientôt mais je tenais à faire partager mon ressenti car je pense comprendre ce que tu ressens. J'ai aussi beaucoup d'angoisses qui le sont d'autant plus que je les garde au plus profond de moi. Et si je te dis que c'est possible de se sentir mieux, c'est que maintenant, j'ai trouvé des gens à qui parler et avec qui on peut refaire le monde comme on se le fait toutes seules dans nos têtes et de fait, tu obtiens des réponses à des interrogations et des éclaircissements à des zones d'ombres de ton imaginaire.
Ah oui, j'allais oublier, tu as de la chance d'avoir le cran, la motivation et le talent de tenir un blog, lu et apprécié. Il est sans doute un formidable exutoire pour toi mais je pense que parler aux gens, à des amis, à des inconnus, que sais-je est encore meilleur. Ca peut paraître bête et futile de dire ça, mais aujourd'hui les gens oublient de parler et de partager surtout et donc d'écouter et de répondre. Bien sûr tu as des réponses à travers ton blog, mais encore une fois, elles sont écrites et alors ça ne fait que te faire penser et contribue aux idées qui fusent dans tête.

Bonne soirée.

Tanane a dit…

Je ne parlerais pas de perfection mais de justice et cela reprend l'idée que tu as évoqué : se cultiver, bien s'habiller, avoir une attitude et être récompensé de nos efforts. Je pense qu'il devrait y avoir une balance de la vie : avoir des malheurs si on a causé du tort, ou au contraire, avoir de la chance si on est restés bons. Ou alors, si une déception approche, que l'on soit prévenus et qu'on s'y prépare. Voilà ce qui me dérange : l'inattendu, le "on sait jamais ce qui peut arriver", c'est cette absence de contrôle qui me fait en effet angoisser.

Il est vrai que je réfléchis beaucoup trop, que je suis la pro du "ptet que..." avec 10 000 scénarios plus ou moins catastrophes derrière, pour chaque situation. J'essaie toujours d'anticiper les choses, pour avoir l'illusion que je garde un contrôle sur le futur, mais c'est toujours un fail. Je n'ai pas peur de l'imparfait, il faut seulement qu'il soit un minimum prévu. Si en sortant d'un partiel, je me dis "Je l'ai raté" et qu'effectivement, la note montre que je l'ai raté, aucun soucis. Il aura juste fallu que je ne me dise PAS "Youpi je l'ai réussi !" Ce qui est très probable étant la pessimiste que je suis.

Mais à côté de ça, je me dis aussi "Ptet que je suis trop pessimiste et que je l'ai réussi :D" et ça reste en moi donc de toute façon, je suis déçue quand même. Bref, tout ça est quand même bien complexe. Là je te parle de partiel, un truc pas très grave, mais ce mode de pensée de "Pfff, de toute façon... MAIS ON SAIT JAMAIS QUAND MEME :D" est un cercle vicieux car si je suis pessimiste, c'est pour éviter la déception. Or, en voulant faire la meuf du "on sait jamais", je fais tout de même face à des déceptions. Pas malin, surtout quand il s'agit de domaines auxquels je suis plus sensible, comme lorsque je me dis "Pfff, de toute façon je peux pas lui faire confiance alors je lui fais pas confiance... Mais on sait jamais..." et une nouvelle fois il montre que je peux pas lui faire confiance, du coup je me retrouve douillée. Même sans attente, il peut y avoir déception, et c'est ça qui me rend dingue.

Il faut penser moins. Tout le monde me le dit et tout le monde est d'accord. Je réfléchis trop. Parfois il faut savoir foncer, quitte à se brûler les ailes. Arrêter d'être dans l'introspection mais dans l'explosion. Mais sinon, non, je lis ton commentaire avec une grande intention et je le prends tel qu'il est : un commentaire de mon article. En plus, grande nouvelle : je suis carrément d'accord avec cette idée de l'imaginaire qui prend une trop grande place et qui provoque les déceptions qui empêchent de vivre, ce crâne qui carbure tout le temps, en permanence, et la plupart du temps POUR RIEN !

Malheureusement, les gens avec qui je peux échanger réellement ne sont pas très nombreux et par exemple, à la fac, je passe plus pour une weirdo qu'autre chose lorsque je pose des questions qui dépassent "c'est quand le partiel" (j'ai rien qui me vient comme exemple)...

Quoiqu'il en soit, MERCI pour ton commentaire ! Mon blog, c'est comme parler à des inconnus. Je trouve ça plus facile que de parler à des personnes "dans la vraie vie" qui peuvent me juger, alors que justement, sur la toile, je n'en suis que plus vulnérable. Et puis je ne suis pas aussi à l'aise à l'écrit qu'à l'oral. Je sais pas comment tisser les liens sociaux et tout.. C'est trop compliquééé.

Anonyme a dit…

Mon dieu comme je me reconnais dans cet article... Moi aussi je rêverais de pouvoir tout maitriser et controler dans ma vie, pour pouvoir être sûre, avoir moins peur de ce qu'il va se passer, etc. Je pense que c'est un sentiment que tout le monde a, mais à différents degrés. Après, il est vrai que tu as l'air de te poser beaucoup beaucoup de questions, alors peut être que tu devrais en parler à quelqu'un, à un professionnel ? Je ne sais pas ce que tu penses de ce genre de choses, mais en tout cas je sais par expérience que ça peut vraiment aider (et d'ailleurs je pense qu'à mon retour je retenterai).
Autrement, je te conseillerais de tenter de relativiser la vie. C'est pas facile, je le sais bien, mais j'ai été élevée dans la philosophie du "tout ce qui m'arrive est bon", c'est à dire que n'importe quelle chose dans la vie a un côté positif qui nous permet d'avancer, si on parvient à la voir évidemment. Bien sûr, ça nécessite un grand travail de réflexion et d'introspection, et donc parfois on a besoin d'un regard extérieur qui peut nous donner un déclic sur le sujet. Mais si on y arrive, on parvient à se recentrer réellement sur soi, et à laisser le superflu de côté pour ne voir que l'essentiel pour nous, ce qui compte vraiment.
Enfin, pour le Celsa, bien sûr que c'est dur et aléatoire (puisque c'est un concours), mais ne pars pas battue d'avance surtout ! Tu as tes chances, au même titre que les autres concurrents. Et si c'est vraiment ce que tu veux, tu te donneras les moyens d'y arriver. Et même si tu ne l'as pas, une autre porte s'ouvrira à toi à ce moment là. La vie est comme ça, même si c'est pas toujours ce que l'on avait prévu.
Je te souhaite bon courage pour tout ça !
PS : c'est marrant j'étais persuadée d'avoir commenté ton précédent post par rapport au fait que les gens te trouvaient prétentieuse de vouloir passer le Celsa... Mais y a du avoir un bug ^^

Angélique a dit…

Ouaw ouaw ouaw, changement de design itou.

D'après ce que tu me dis, je pense que tu as du enfouir pas mal de choses. Enfin il y a quand même eu Jeremy et tant mieux. Mais tout de même.
Je trouve que les psy prennent bien trop cher, et qu'il faut vraiment être friqué pour pouvoir s'offrir ce luxe, c'est dommage... Ce n'est pas du tout remboursé par la sécu en plus je crois

Tinhy a dit…

Oui je vais me renseigner, merci :).
Pour "réticente", une autre personne m'a fait la remarque, j'ai corrigé, merci aussi. Ca me fait penser à la fois où tu disais que t'avais des bugs et que tu savais plus comment formuler des phrases, moi ça m'arrive avec les mots. Des fois, je doute sur l'orthographe de mots trop cons, genre est-ce que y'a un "n" ou deux etc. Ca m'arrive trop en ce moment !

100€ la planche, ça fait mal au cul ! J'avais un skate quand j'étais petite, je me souviens que je passais mes journées assise dessus à descendre des pentes. Je prenais pas beaucoup de risques, ahah.

Pour la chanson, je travaille encore là dessus, mais comme la plupart des projets que je commence, je sais très bien que je le terminerai jamais.