28 avr. 2012

Cette peluche toute douce est idéale pour réconforter les enfants et les accompagner pendant la sieste.

En ce moment, j'ai l'amer sentiment que mon blog n'est qu'un ramassis de conneries superficielles que j'alimente consciemment parce que je n'arrive plus à parler de choses plus profondes et personnelles, de sentiments, alors que l'essence même de mon blog répond au principe que plus c'est personnel et intime, plus c'est universel. Et là, je suis bloquée parce que j'angoisse. J'ai peur que mes employeurs ne tombent dessus parce que mon skyblog est référencé sur Google, j'ai peur que des gens de la fac tombent dessus. Voilà de quoi j'ai peur : le jugement. Non pas celui de mon lectorat (de vous), mais celui de l'extérieur. Je n'ai pas honte de ce que je peux penser ou ressentir, mais j'ai peur que les autres se ferment par rapport à ce genre de trucs. 

(Question : pourquoi chaque premier paragraphe ne veut pas s'aligner ???)

Aujourd'hui, j'ai tendance à trop protéger mes pensées parce que j'ai compris que ça me rendait vulnérable. Les gens de l'extérieur connaissent mes peurs sans que je ne connaisse leur prénom. C'est effectivement le risque à prendre pour tenir un blog qui a une ligne éditoriale comme celui ci, j'en suis bien consciente. Je sens vraiment que je dévie de cette ligne, que je m'éloigne du but principal de mon blog, qui est de rejoint l'universel par le particulier, celui qui m'a poussé à m'ouvrir à des inconnus pour qu'ils sortent de la solitude de leurs sentiments. Voilà pourquoi mon blog existe. Maintenant je me retrouve à parler de rien de spé, rien de personnel, et je sens que je perds mon lectorat (visites, commentaires, etc...). Qui est-ce qu'un blog classique intéresse ? Tout le monde voit des films, tout le monde va à des expos, tout le monde mange. Personne n'a besoin que MON blog devienne une sorte de référencement de ce genre de choses. Si vous venez me lire, c'est pour lire mes sentiments, pas ce que je fais des mes journées, non ? 

J'ai besoin d'une restructuration des contenus que je poste, mais aussi de quelques échos de votre part par rapport à ce que je peux raconter.

Sentimentalement parlant, vous avez tout suivi et m'avez extrêmement soutenue. Je ne vous parle même pas de ce que je vis aujourd'hui, c'est totalement ingrat de ma part. D'un autre côté, il n'y a pas grand chose à rajouter : nous sommes revenus ensemble depuis déjà quatre mois, ce n'est plus du tout la même chose qu'avant. Il n'y a pas d'euphorie et de drame. C'est calme, même si parfois il y a quelques petits accrochages qui me font penser des choses assez pessimistes quand à notre avenir sur le long terme (à savoir sur toute la vie). Je commence petit à petit de sortir de cette idée qu'il est l'amour de ma vie et que je ne vais pas mourir si je ne me marie pas avec, etc... Cela ne veut évidemment pas dire que je l'aime moins, mais juste que je suis moins accrochée à cet idéal d'amour absolu. 

Quoique j'en dise, je ne pense pas que j'aimerais quelqu'un autant que lui un jour, même si on fait pas notre vie ensemble ou chépakoi. Aujourd'hui notre amour relève de l'inexplicable. Avant je faisais le bébé à penser que s'il ne savait pas pourquoi il m'aimait, ça voulait dire que ça ne fondait sur rien. C'est totalement faux. Là je ne saurais même pas dire pourquoi je l'aime, pourquoi lui, après toute la douleur qu'il m'a infligé. De toute façon, depuis quand l'amour est-elle régie par la raison ?

Il m'apporte un tel réconfort quotidien, non pas par ses paroles (il est plus du genre à m'engueuler, exaspéré parce qu'il pense que je me sous-estime trop, plutôt qu'à dire des trucs gentils style "Je suis sûr que ça se passera bien, je te connais un peu quand même, tu seras parfaite :)" comme un ami me dit) ou ses câlins, mais juste par sa présence dans ma vie et l'exclusivité que l'on entretient en étant en couple. Il n'y a que dans ses bras que j'arrive à m'endormir facilement, que je ne suis pas torturée par mon flot de pensées incessantes. Il me repose.

Cela dit, en ce moment et sans raison, je vis dans l'angoisse qu'il me trompe. Je ne sais absolument pas pourquoi, ça m'est venu soudainement. Je pense que dans mes relations amoureuses, je serai toujours angoissée, insecure. C'est chiant à vivre. Mais bon, il m'a acheté un lémurien en peluche sur lequel j'avais flashé, en mode surprise pendant que j'avais le dos tourné à Nature&Découvertes. 

Je crois que c'est l'une des choses les plus mignonnes qu'il ai pu faire depuis trois ans. Je lui cherche un nom, j'avais pensé à Nelson ou Léon. Je trouve que ça va bien à leur tronche :

(Les yeux de la peluche sont moins flippants, je vous rassure)

Gonzesse time.

Je sais pas trop quel style vestimentaire me donner. Je me suis mise d'accord (avec moi même) sur le port exclusif de robe, mais c'est maintenant que je me rends compte de la diversité de celle-ci. Je suis donc à nouveau en crise identitaire vestimentaire. Je trouve ça dommage que l'on doive rentrer dans des cases pour respecter une homogéininiinité (je sais pas écrire ce mot) dans la tenue et la garde de robe. Certes, personne ne nous oblige à respecter cela, mais il y a quand même une certaine pression sociale. Personne n'a envie de recevoir de critique sur des choses aussi superficielles qu'une tenue vestimentaire, dans le sens où ça n'en vaut pas la peine. Du coup, j'ai essayé de ne mettre que des basiques pendant un certain temps mais en y repensant, ce qu'on croit être basique (comme un tshirt vert d'eau par exemple) est assez daté "dans notre tête" du coup, ce qui est basique ne l'est pas toujours. C'est difficile à expliquer.

Autre problématique, je ne sais plus quoi faire avec mon écarteur de 4mm. Je trouve rien de joli à mettre et je trouve que les modèles proposés sont trop connotés baba cool ou métalleux. En voulant faire mon originale genre "je mélange tous les styles", j'me retrouve bloquée avec une spirale qui moisit dans mon oreille depuis quelques mois. J'ai songé à laisser le trou se reboucher mais porter une paire de boucles d'oreilles symétriquement est une idée qui m'est étrangement insupportable (sur moi, je parle), c'est pour ça qu'avant d'écarteur, je les avais laissé presque entièrement se reboucher. ANY SOLUTION ? Je sens que cet article va bider.

Sinon, concernant les tatoos, ça avance lentement. Voilà mes idées pour le moment :

Haut de la cuisse


Sur l'omoplate, avec Jeremy :



C'est quoi le nom de cette partie ?
côté opposé à l'omoplate du précédent tatouage

Je demande pas forcément ce que vous en pensez parce que j'en ai rien à foutre mais est-ce que ça vous semble choquant ou pas ? Je voudrais pas avoir à vie sur ma peau un truc complètement ignoble non plus !

J'ai vu Titanic 3D hier.


J'ai du mal à assumer, mais je sais même pas pourquoi ! C'est vraiment un de mes films préférés mais j'aime garder cette information secrète. Concrètement, je trouve que d'un point de vue esthétique et cinématographique, c'est excellent. Je veux dire qu'on reçoit grave l'angoisse et l'oppression quand Jack et Rose essaient de sortir par exemple. Alors je vois pas pourquoi j'aurais honte d'aimer un film qui est admirable même d'un point de vue raisonné et conventionnel. Quoiqu'il en soit, the best of the best, c'est vraiment le jeu des acteurs. Loin de Kristen Stewart et de Robert Pattinson, a.k.a the couple des années 2000, Leonardo DiCaprio et Kate Winslet sont d'une crédibilité DINGUE à mes yeux. J'ai l'impression que même s'ils restaient figés, on lirait dans leurs yeux l'amour passionnel qui unit leurs personnages. Bon ok, encore Robert ça va, mais Kristen Stewart, je la trouve personnellement insupportable du fait qu'elle cligne environ 100 fois des yeux par seconde.

Sincèrement, impossible de déterminer combien de fois j'ai vu Titanic mais à partir de ma parcoeurabilité, je dirais plus d'une vingtaine de fois. La première fois, je l'avais enregistré sur TF1 je crois. J'ai mis plusieurs jours pour me remettre de la mort de Jack. Et encore aujourd'hui, la plaie ne s'est pas refermée. Au cinéma, les premières larmes ont coulé à partir du moment où Rose sort du canot pour rejoindre Jack. UN TEL AMOUR PUTAIN, genre la meuf refuse de sauver sa vie pour rester avec un mec qu'elle connaît depuis 48h. Et puis voilà, je ne me suis plus arrêtée. Surtout que je décédais sur place pour étouffer mes sanglots et pas trop gêner les gens. Une fois que les lumières se sont rallumées au générique, j'ai tout lâché. Entre douleur et fou rire, il est vrai que mon potentiel de bégéitude était un peu réduit à néant.

Je suis très émotive et passe désespérément ma vie à pleurer pour tous les films que je vois, y compris Le Vilain Petit Canard (le chef d'oeuvre doublé par M.Pokora, allô !!!), parce que j'ai toujours trop de peine pour tout le monde. Mais Titanic, c'est différent, je pleure parce que je souffre littéralement et personnellement de la disparition de Jack qui est mon idéal masculin depuis des années, comme un millier de filles, oui. Bon, c'est vrai que Jeremy lui ressemble pas trop (pour ne pas dire pas du tout), mais Jack, c'est un peu le mec qui incarne mon idée de l'amour idéal et platonique. Du coup, quand il meurt, c'est comme si c'était l'homme de ma vie de mes rêves qui mourraient. Mais ce qui me touche le plus, c'est quand même la fin de l'histoire d'amour qui le lie à Rose. UN TRUC SI PUR PUTAIN. Ils voulaient faire tellement de choses ensemble et ils s'aimaient tellement qu'ils étaient près à tout l'un pour l'autre. Il désirait tellement la sauver qu'il en a sacrifié sa vie.

Et là je pleure devant l'ordi, no fake.