3 oct. 2013

Vie sentimentale : état des lieux

Bon. J'écris pas aussi régulièrement que je le souhaiterais. Je ne dispose plus de cette absence de pudeur qui faisait que je pouvais raconter n'importe quoi en toute inconscience. Mais bon, aujourd'hui je me dis que vu mon énorme break, plus personne ne me lit vraiment alors bon, libérons les démons.

Pour changer de mon kikoololisme qui a fait la réputation de mon blog, je voudrais parler de ma vie sentimentale. C'est un peu et toujours un énorme chaos. A chaque fois que j'ai un truc avec un mec, je me dis que je vais l'écrire ici pour me souvenir de la rencontre avec le père de mes enfants mais j'y renonce parce que je sais très bien qu'il ne sera pas le père de mes enfants. Vous l'aurez compris, depuis janvier, j'enchaîne les amourettes à deux balles, qui m'ont plus ou moins marquée. Je me suis découvert beaucoup moins sensible, sentimentale que je ne le pensais. Alors comme ça, je peux sortir avec un mec et ne rien en avoir à foutre de sa gueule ? On ne me connaissait pas comme ça, et pourtant, c'est arrivé.

Depuis quelques semaines, j'ai eu un espèce de déclic, je me suis dit que j'arrêterais de fréquenter des mecs juste comme ça et que j'attendrais le graal, l'unique élu, le père de mes enfants, patiemment. Mais bon, la semaine dernière, j'ai quand même rencontré Lucas. Je pense qu'il ne s'intéresse pas assez à moi pour me stalker et trouver mon blog. Je trouve qu'on dirait James Franco en plus mignon. Bon, c'est pas le père de mes enfants (enfin je pense), mais il me rend toute bizarre. Au début de la semaine, il m'a embrassée. Et au lieu de gérer et de faire ma femme fatale as usual, je me suis transformée en petite pucelle rougissante. Je suis une bolosse. Je me déteste lorsque je ne me contrôle pas et que je fais n'importe quoi. Je n'ose même pas soutenir son regard. Du coup, j'ai pas géré le premier baiser, j'avais l'impression que mon coeur allait sortir de ma poitrine et quand il a commencé à m'éteindre, je priais pour pas qu'il le sente. Âge mental : 15 ans. Dans mon souvenir, j'ai eu l'impression de partir en courant. Aujourd'hui, je me sens ridicule et je sais pas quoi faire pour rattraper la situation et reconquérir ma dignité de (wannabe) femme fatale de 20 ans.

Mes dix mois de butinage sont vains. Parfois, je me demande si je peux vraiment prendre de bonnes décisions concernant ma propre vie.

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